Les restaurants et les hôtes sont pour certains  ouvert en Slovénie depuis le 20 mai.

Vous avez peut être un séjour de réservé ou vous envisagez de passez vos vacances en Slovénie  ( pour information 60 % du pays et boisée, il y a la mer et la montagne à moins de 2h00 de route, 2 million d’habitant et malheureusement  80 décès  due au Covid 19.

Ci dessous les recommandations du gouvernement  :

Recommandations générales pour les prestataires de services

• Seul le personnel en bonne santé travaille, sans symptômes ni signes d’infection respiratoire aiguë (fièvre, toux, nez qui coule, éternuements, mal de gorge, essoufflement, douleur thoracique,…). Le personnel doit assurer une distance interpersonnelle suffisante en tout temps

. • Le prestataire de services doit s’assurer que des distributeurs de désinfectant sont installés.

• Recommandations générales pour les clients • Suivez strictement les instructions du personnel concernant les règles de la maison pendant l’épidémie de COVID-19.

• Ils doivent limiter de nombreux rassemblements, ils doivent suivre strictement les principes d’une distance interpersonnelle suffisante.

• À l’intérieur, compte tenu du maintien d’une distance interpersonnelle suffisante pendant une épidémie, il est également obligatoire d’utiliser un masque facial ou une autre forme de protection de la bouche et du nez (écharpe, écharpe ou autre forme de protection similaire) qui couvre le nez et bouche.

• Prenez toujours soin de l’hygiène des mains, en les lavant à l’eau et au savon ou en les désinfectant, après avoir touché des surfaces ou des objets sales.

Accueil

Les clients doivent entrer à la réception individuellement ou en nombre, ce qui, en fonction de la taille et de la disposition de la pièce, rend impossible la rencontre et permet de prévoir une distance suffisante, des panneaux de plancher ou des poteaux avec des passages restrictifs doivent être introduits pour ceux qui attendent.

• Nous conseillons aux clients d’avoir accès aux désinfectants (lingettes, etc.) et aux masques faciaux s’ils ne les ont pas avec eux.

• Les mains doivent être désinfectées avant et après avoir touché des documents ou des objets manipulés par plusieurs personnes. Des ustensiles d’écriture séparés (si nécessaire) doivent être disponibles pour les invités à désinfecter pour chaque utilisateur.

• Les prestataires de services doivent proposer du matériel promotionnel aux clients à leur demande, sans les choisir eux-mêmes, par ex. cartes, brochures, publicités, magazines.

• Après chaque invité, désinfectez les surfaces qu’il a touchées (par exemple, comptoir, terminal de point de vente, caisse).

• Les zones de réception fermées doivent être régulièrement et fréquemment ventilées.

• Si le personnel détecte un invité présentant des signes d’infection respiratoire, il doit en informer l’accueil ou la direction.

Salle à manger, terrasse, jardin d’été

• Dans les salles à manger, les terrasses ou les jardins d’été, plusieurs distributeurs de désinfectant pour les clients doivent être installés, et ils sont obligatoires à l’entrée et à la sortie.

• Les tables doivent être disposées dans la salle de manière à assurer une distance interpersonnelle suffisante entre les invités.

• Les prestataires de services devraient empêcher l’accès aux jouets pour enfants et retirer les objets qui pourraient être touchés par plusieurs invités, par ex. jouets, magazines, magazines.

• Supprimer les modes de fourniture en libre-service, par ex. bar à salade, paniers à pain pour plusieurs invités, assiettes avec de la nourriture, etc. ou des endroits où les invités pourraient se servir certains biens, par exemple sucre, sel, épices, pots, etc.

• L’offre de services de restauration sous forme de buffet classique avec mode self-service devrait être réduite. Dans le cas d’une offre sur la table du buffet, celle-ci doit être convenablement protégée et l’invité doit être servi dans une assiette.

• Les couverts doivent être préparés pour chaque client et doivent être servis de manière à éviter tout contact non protégé et toute contamination éventuelle, par ex. sac fermé avec ustensiles pour une personne, ustensiles pour une personne enveloppé dans une serviette en papier.

• Après chaque invité, il doit systématiquement désinfecter la surface de la table et, si nécessaire, les autres surfaces que les invités touchent fréquemment.

• L’utilisation de coussins de chaise n’est pas recommandée s’il n’est pas possible de les désinfecter avec succès après chaque invité.

• Une désinfection régulière de la zone de la caisse enregistreuse, de la caisse et du terminal PDV doit être effectuée après chaque utilisation, ainsi qu’un lavage ou une désinfection des mains.

Salle à manger, salle de petit déjeuner •

Les recommandations d’hygiène utilisées dans les restaurants et les restaurants s’appliquent.

• En plus de cela, nous conseillons l’introduction de différentes approches par lesquelles les prestataires de services veillent à ce que les clients se rencontrent le moins possible (par exemple les horaires, les horaires, le petit déjeuner en chambre avec commande préalable, etc.)   Bar, salon du hall

• Les recommandations d’hygiène utilisées dans les restaurants et les restaurants s’appliquent.

• Les prestataires de services doivent retirer les objets qui pourraient être touchés par plusieurs invités, par ex. jouets, magazines, magazines.   Unités d’hébergement (chambre)

• Les éléments décoratifs textiles des meubles rembourrés et du lit sont supprimés (oreillers, rubans, couvre-lits …).

• L’unité d’hébergement doit être nettoyée et désinfectée avant de pouvoir être remise. L’unité d’hébergement est bien ventilée après le nettoyage et la désinfection.

• Dans le cas d’un client séjournant dans le logement pendant plusieurs jours, il est possible pour le personnel d’effectuer un nettoyage quotidien uniquement si le client le souhaite explicitement.

Le personnel doit accorder une attention particulière au nettoyage et à la désinfection des objets touchés par un grand nombre de mains (par exemple rampe d’escalier, interrupteurs, poignées, mains courantes, crochets, clés d’ascenseur).

• Les locaux doivent être régulièrement ventilés.

source en cliquant ici

Sommaire :

C’est bien beau de savoir que Ljubljana était Capitale verte de l’Europe en 2016 mais quelles sont les critères pour obtenir ce prix ?

 

Hey bien : Le climat, les transports, la biodiversité, les espaces verts, l’utilisation des sols, la qualité de l’air, la gestion des déchets, la pollution sonore, l’eau, la communication l’assainissement et le management environnemental.

Ljubljana est la septième ville à remporter ce prix de la Capital verte de l’Europe.

Je ne me rend pas souvent  » à la ville » étant plutôt dans les montagnes mais je dois avouer  que c’est une ville plaisante et agréable que j’ai vue évoluer  depuis 8 ans.  D’une on se sent en sécurité (sauf si tu laisse ton Labyrinthe dans ta voiture visible la nuit) , les gens ne semble pas courir et être stresser … les tarifs( restaurants, hôtels, boissons)  sont encore abordable.  Le maire de Ljubljana, Zoran Janković ( homme d’affaire et fondateur du parti politique de centre gauche) est à l’origine de nombreuses initiatives qui lui ont sans aucun doute permis d’obtenir cette récompense.
IL y a 280 000 habitants seulement, le centre ville est entièrement piéton. La ville est dominé par le chateau de Bled, une rivière traverse la ville, les espaces verts représentent 3/4 de la superficie de la ville.
Honnêtement une journée et une soirée vous suffiront pour découvrir la ville qui peut être un idéal pour une escapade d’un week-end. Au printemps, en été en en automne c’est bien. A partir de Novembre et jusque fin février vous risquer de trouver du brouillard mais mais…avec le changement climatique  ..
Depuis quelques années la ville s’illumine chaque week-end de décembre, l’ambiance et chaleureuse et bonne enfant, ont y trouve de nombreuses animations, un marché de noel avec des produits du terroir ( pour le moment) .

Quand venir à Ljubljana ? :

Ljubljana est traversée par une rivière qui rend l’ambiance peut être humide et froide d’Octobre à début Mars. La ville est situé dans une plaine ou le brouillard peut être présent.
Si vous devez profiter d’une escapade à Ljubljana je vous recommande donc de venir de mi-mars à mi-octobre. Ou alors en décembre pour l’ambiance chaleureuse des week-end de l’avant. La ville est joliment  éclairé, on y trouve des petites chalets un peu partout de l’animation dans les rue.
Si vous pouvez arrivée le vendredi avant 11h00 à l’aéroport, vous pourrez ainsi profiter de « la cuisine ouverte » : De mi avril à mi septembre de nombreux cuisinier Slovène se retrouve sur la place du marché et cuisine devant vous.

Combien de temps faut il pour visiter Ljubljana ?

En 2 jours vous pourrez profitez pleinement de la ville, faire une belle balade à pied en passant par le châteaux de Ljubljana qui offre un beau panorama sur la ville, passer par le parc Tivoli, la place Preseren, la place du marché et visitez quelques musées comme la galerie National

Vidéo de présentation de Ljubljana

Avec de fortes pentes et des digues en conglomérat surplombant le confluent des deux rivières Sava et Kokra, les conditions de vie et de défense étaient déjà excellentes par le passé. C’est pour cela que les peuples ont occupé le site dès la Préhistoire.

Si vous souhaitez visiter la Slovénie avec un guide français installé sur place, contactez-moi.

Nous partons aujourd’hui à la découverte de Velika Planina, un alpage de haute-montagne. C’est le plus haut de Slovénie, culminant à plus de 1600 mètres, et qui s’étend sur plus de 577 hectares. Il est entouré de pins, d’épicéas et de dolines de karst. Cet alpage se divise en trois villages : Velika Planina, Mala Planina et Gojska Planina.

 

Sommaire du guide touristique de Velika Planina

 

Un peu d’histoire

Les premières traces d’habitation remontent à la Préhistoire. Les spécialistes s’accordent à dire que les premiers habitants avaient construit des abris en bois et dressé des tentes. Deux haches datant du XIIIème siècle avant J-C ont été retrouvées, ainsi que deux péronés datant des Vème et 1er siècles avant J-C. Aux alentours du IXème siècle, les deux activités principales étaient la pâture et la fabrication de fromage.
Même si l’alpage est la propriété commune de ses habitants, chaque personne en est responsable, et ce depuis le 16ème siècle. Ce qui signifie que chaque vacher doit prendre soin de son bétail. Il est aussi libre de faire son propre barattage et de créer son propre fromage. Cependant, un comité de gardiens de troupeau est élu afin de maintenir l’ordre dans l’alpage.

velika planina
Huttes à Velika Planina

L’habitat

Velika Planina est situé sur un sol calcaire et tire sa notoriété de ses huttes rondes. Peuplé durant la saison estivale, l’alpage est constitué par ces fameuses huttes en bois, de couleur grise ou parfois noire (en raison du vernis appliqué afin de protéger le bois). La base de chaque hutte est carrée mais un espace aménagé tout autour est réservé au bétail, ce qui lui confère cette forme ronde particulière. Excepté la porte d’entrée, elle ne possède aucune ouverture. La première hutte date du XVIème siècle et ressemblait de très près à la hutte Preskar que l’on trouve aujourd’hui.

La hutte Preskar

La hutte Preskar est la plus grande hutte de l’alpage. Construite sur des plaques de bois (lopniki) après la Seconde Guerre mondiale, le village ayant été détruit par les Allemands, ses caractéristiques sont restées les mêmes que les premières huttes grâce à Vlasko Kopač, un architecte slovène.

L’intérieur de la hutte se divise en deux parties : l’espace central, où vivait le vacher, et l’espace autour, réservé au bétail. Le tout est recouvert d’un toit ovale fait de bardeaux. Même si l’espace central ne possède aucune ouverture, salle de bain, couloir ou autre, l’équipement était néanmoins adapté pour les tâches que le vacher devait réaliser. Il y avait un feu central avec un trépied et une gamelle pour le fromage, des ustensiles de cuisine, un lit, des étagères avec des pots pour le lait, les barattes et les passoires en laine.
Cet héritage a pu être préservé au fil des années. Aujourd’hui, la hutte de Preskar attire de nombreuses personnes durant la saison estivale.

Chapelle Sainte-Marie-des-Neiges

Velika Planina dispose aussi d’une chapelle : la chapelle Sainte-Marie-des-Neiges. Elle fut construite en 1939 selon les plans de l’architecte slovène Jože Plečnik, et reconstruite en 1988 à la suite de sa destruction.

 

velika planina artisanat
Ustensiles en bois

L’artisanat

Les pots

Très utilisés par le vacher, les pots en bois, céramique et émail ont plusieurs utilités : transporter de l’eau ou du lait, fabriquer du fromage, ou servir de récipient pour le lavage ou la cuisine. La collection de Kopac contient plusieurs pièces très intéressantes, toutes faites à partir du même tronc d’arbre. Aujourd’hui encore, ces bols ont gardé la même utilité. Mais l’ustensile le plus particulier est le « Skutenka » (illustration du milieu), un linge de forme conique attaché à une branche plantée dans le mur, qui servait à l’affinage du fromage. Un récipient était placé en dessous afin de recueillir le petit-lait.

Le fromage

Quand il est encore frais, le fromage trnic est décoré grâce à un couteau de bois appelé « pisava ». On trouve cette tradition uniquement à Velika Planina.
Ce fromage est extrêmement salé et moulé en forme d’oignon. Il est ensuite fumé au feu de bois. Il était autrefois une offrande pour des amis ou pour ceux méritant une attention particulière.

Retrouvez toutes les informations sur Velika Planina sur le site officiel.

Il n’y a pas à dire, Bled est un village tout droit sorti d’un décor de conte de fée : un lac couleur émeraude, un château médiéval au bord d’une falaise, une église sur une île aux 99 marches…

Que ce soit en hiver, sous la neige ou sous un soleil radieux, Bled est un incontournable de la Slovénie.

 

Sommaire du guide touristique de Bled

 

Son histoire :

L’histoire de Bled débute en 1004, lorsque la commune est cédée aux évêques de Brixen (Tyrol du Sud). La région fit partie de l’Empire d’Autriche-Hongrie jusqu’en 1918. Elle passe ensuite sous la tutelle du Royaume de Yougoslavie, puis de la République Socialiste de Slovénie. Elle a notamment accueilli le maréchal Joseph Tito, qui y a construit sa résidence secondaire en 1947. Il faudra attendre cinq ans après l’indépendance de la Slovénie (1991) pour que Bled devienne une municipalité indépendante.
Sa mise en tourisme date de 1854, lorsque Arnold Rikli (médecin suisse) décide d’investir et d’en faire une station thermale. Le nombre de touristes explose en 1870, après la création d’une ligne ferroviaire.

 

Que visiter à Bled ?

 

Le lac de bled gelé
Le lac de bled gelé

Bien sûr, Bled a ses propres incontournables :

– Son lac :

Peut-on parler de Bled sans évoquer son lac ? Je ne pense pas. Magnifique en toute saison (mais nettement plus agréable en « hors-saison », c’est-à-dire d’octobre à fin mai, car beaucoup moins touristique), faites-en le tour à pied ou à vélo. En été, les baignades sont fréquentes et en hiver, s’il fait assez froid, le lac sera suffisamment gelé pour marcher dessus.

 

– Son île :

A bord d’une gondole appelée « pletna » (et donc avec un authentique gondolier !) ou d’une barque pour les plus motivés d’entre vous, allez faire un tour sur cette île. L’église succursale et sa tour clocher sont des merveilles de l’époque médiévale et baroque. On raconte même que, au moment de tirer sur la corde au centre de l’église, il est d’usage de faire un vœu : si la cloche sonne, votre vœu sera exaucé.

 

– Son château médiéval :

Perché à plus de 100 mètres, il offre un point de vue imprenable sur le lac. Selon différentes sources, il s’agirait du plus vieux château de Slovénie. Il entre dans l’histoire en 1004, lorsqu’il est offert aux évêques de Brixen. Depuis, il a subi de nombreuses modifications : doté d’une tour romane, de nombreuses fortifications vont s’y ajouter au cours du Moyen Age. Aujourd’hui, on y trouve un musée qui retrace l’histoire de la colonisation de Bled.

 

– Les gorges de Vintgar :

Située à 4km de Bled, Vintgar est un joyau de la nature slovène. Aménagées pour les visites (entrée payante), ces gorges de 1,6 km de long accueillent la Radovna et sont particulièrement connues pour la couleur de l’eau : de turquoise à émeraude, elle change au fil de la journée en fonction de l’ensoleillement. La visite se termine avec la cascade de Šum, de 26 mètres de haut.

Les gorge de Vintgar, proches de Bled
Les gorges de Vintgar proche de Bled

 

Mais Bled ne se visite pas au pas de course, ce village se découvre.

Prendre le temps de faire le tour du lac et aller approcher de près les cygnes, aller se balader pour voir le point de vue d’Ojstrica, se perdre au milieu des villages typiques autour de Bled, aller savourer le fameux « Kremsnita » ( le gâteau à la crème, spécialité de Bled) ou encore allier cette visite à celle de Bohinj comme je le propose ici en tant que court séjour… Les activités ne manquent pas !

Voici la dernière partie du guide complet sur la Slovénie, parlant de la culture slovène et de son tourisme. Vous pouvez retrouver les deux précédentes parties ici : partie 1 (informations pratiques et comment venir) et partie 2 (histoire)

Sommaire :


Culture

Les célébrations :

Les fêtes :

– 1er janvier : Nouvel An
– 8 février : fête de la culture et fête de Prešeren
– 27 mars: Pâques
– 28 mars : lundi de Pâques
– 27 avril : Jour de la résistance à l’occupant
– 1er et 2 mai : fête du Travail
– 25 juin : Fête nationale
– 15 aout : Assomption et fête de l’Adhésion des Slovènes du Prekmurje à la patrie après la Première Guerre mondiale – non férié
– 15 septembre : fête du Retour de la Primorska à la mère patrie – non férié
– 31 octobre : fête de la Réforme
– 1er novembre : Toussaint
– 23 novembre : fête de Rudolf Maister – non férié
– 25 décembre : Noël
– 26 décembre : fête de l’Indépendance et de l’Unité nationale

Les manifestations :

De nombreuses manifestations sont organisées toute l’année en Slovénie. Voici les plus connues :

  • Fête gourmande (du poisson, des olives et du vin) à Izola, le deuxième week-end de Juin.
  • Fête des kakis à Strudjan, en Novembre.
  • Carnaval de Ptuj (lien), en février-mars, célébrant l’héritage de la Slovénie avec la présence de kurents, symbole du pays.
  • Festival des salines à Piran, en avril, où l’on admire le départ des paludiers vers les marais salants.
  • Festival d’été de Ljubljana en juillet et août avec le plus grand festival musical de Slovénie.

 

Figures célèbres :

Les Slovènes sont très fiers de leur poète France Prešeren (1800-1849), dont la statue se trouve sur la place centrale de Ljubljana. L’hymne national du pays est d’ailleurs la 7e strophe de son poème Zdravljica.

Autre figure de la littérature slovène, Ivan Cankar (1876-1918) est surtout connu pour ses nouvelles, mais il fut aussi un poète, un dramaturge et un homme politique !

 

Les symboles nationaux

L’hymne national :

L’hymne national, tiré de la 7ème strophe d’un poème de France Prešeren, s’appelle Zdravljica et peut se traduire par « Un toast ».

Le voici en entier :

Živénajvsinarodi, (Vivent tous les peuples,)
kihrepenédočakat’ dan, (Qui aspirent à voir le jour,)
da, kodersoncehodi, (Où, là où le soleil suit son cours,)
prepirizsvetabopregnan, (La querelle du monde sera bannie,)
darojak (Où tout citoyen)
prostbovsak, (sera libre enfin,)
nevrag, le sosedbomejak! (Et pas un ennemi, mais le frontalier sera voisin!)

 

Le drapeau slovène :

drapeau-slovenie
drapeau-slovenie

Il se compose de trois bandes horizontales de même largeur de couleur blanche, bleue et rouge. Ces couleurs sont héritées du drapeau de la Yougoslavie. Un sceau figure en haut à gauche et représente le mont Triglav (qui signifie « trois têtes »), sommet emblématique du pays que tout Slovène doit gravir au moins une fois dans sa vie. Les deux ondulations représentent la façade maritime slovène  et les trois étoiles jaunes rappellent les armoiries des comtes de Celje, grande maison dynastique slovène. Envie de gravir  ce sommet ? Cliquez ici !


 

Les spécialités culinaires

A l’image du pays, situé entre mer et montagne, la cuisine slovène est riche des influences de tous ses voisins : Italie, Croatie, Hongrie, Allemagne, Autriche…

Les principales spécialités sont :

  • Le vin : parce qu’il n’y a pas qu’en France qu’on produit du bon vin, la Slovénie regorge de bons vins blancs grâce à la culture du welschriesling et du sipon, la variété locale du célèbre furmint hongrois.
  • La soupe : aux champignons ou à la viande, chaque Slovène commence son repas par une soupe chaude.
  • La saucisse de Carniole : spécialité de KranjskaGora, elle est élaborée à partir de viande de porc et de lard salé de premier choix, assaisonnée d’ail et de poivre, puis fumée.
  • Le börek, aussi appelé burek, est une pâtisserie salée. Très grasse, elle est fourrée au fromage frais, aux épinards ou encore à la viande.
  • Le gibanica : assez lourd, il est composé de graines de pavot, de fromage frais, de noix et de pommes. Dessert slovène par excellence, on le retrouve surtout dans la région de Prekmurje.

Retrouvez ici un livret avec toutes les spécialités culinaires slovènes détaillées.

 

Le tourisme

La Slovénie possède mille facettes. Vous pensiez que le pays vert par excellence était l’Irlande ? Laissez-moi vous dire que vous avez tort ! Ce pays aux 50 nuances de vert est idéal pour les randonnées, à pied ou a vélo en été, ou en raquettes en hiver.

Entre montagne et mer, il y a de nombreux sites à découvrir dans ce pays. Voici mes suggestions :

Ljubljana : la capitale, ville unique, moderne et pleine de vie, avec des points de vue splendides et un décor pittoresque. (article à venir)

Les thermes : c’est une vraie tradition slovène, et il y en a plus d’une dizaine dans le pays. Une activité détente parfaite pour l’hiver et très abordable. Retrouvez ici un des séjours que je propose : Bien-être à Olimia.

Bled : ville emblématique du pays avec son île (la seule du pays) au milieu du lac. Si vous souhaitez en savoir plus, je vous invite à lire cet article : « Slovénie : Zoom sur Bled ».

Les grottes : pays du karst, la Slovénie regorge de grottes à découvrir. Voici mes conseils sur votre visite des grottes en Slovénie, lire cet article

Le carnaval de Ptuj : événement folklorique majeur en Slovénie, il rassemble près de 100 000 personnes chaque année. En savoir plus sur le sujet, lire cet article :

La côte slovène : petite, mais gorgée de paysages magnifiques. Découvrez Piran, Izola ou encore Portoroz.

Découvrez ici l’histoire de la Slovénie, de la Préhistoire jusqu’à son entrée dans l’Union Européenne.
Vous pouvez retrouver les deux autres parties de ce guide ici : partie 1 (Informations pratiques) et partie 3 (culture et tourisme).

Sommaire :

 

Préhistoire :

Les ancêtres de l’homme peuplaient déjà le territoire actuel de la Slovénie il y a 250 000 ans. Deux outils en pierre datant de cette époque ont été découverts dans la grotte de Loza pri Orehku (au sud du pays).  L’os d’ours perforé de la grotte de Divjebabe, considéré comme la plus ancienne flûte du monde, est vieux de 55 000 ans.

 

La domination étrangère :

Du VIème  au XIVème  siècle :

En 748, le territoire passe sous le contrôle de Charlemagne, qui convertit la population au christianisme, qui est intégrée dans le Saint Empire romain germanique au IXème siècle. Le territoire reprend ses droits en étant dirigé par les comtes de Celje, unique famille noble slovène, avant de finalement tomber sous la domination des Habsbourg. Les pays peuplés de Slovènes ne sont ainsi plus morcelés ou dispersés. En contrepartie, l’affirmation du pouvoir central à Vienne entraîne un affaiblissement de l’autonomie des provinces. La germanisation des terres commence. L’allemand s’affirme comme la langue des élites, tandis que les paysans gardent leur identité slave. Le slovène est ainsi progressivement relégué au rang de dialecte paysan.

 

1809-1945

En 1809, Napoléon 1er fonde la république des Provinces illyriennes (Slovénie, Dalmatie et une partie de la Croatie) dans le but d’affaiblir l’Autriche. Il fait de Ljubljana sa capitale. Il donne aussi son statut actuel à la langue slovène, qui devient langue d’enseignement. Les Habsbourg reviennent dans le pays en 1814 mais les réformes apportées perdurent. Quatre ans plus tard, la révolution démocratique balayant l’Europe accroit la conscience politique et nationale des Slovènes. La Slovénie reste sous domination autrichienne jusqu’à la Première Guerre mondiale.

 

La Yougoslavie :

1ère Guerre mondiale :

Le 28 Juin 1914, l’archiduc François-Ferdinand d’Autriche est assassiné à Sarajevo par Gavrilo Princip, un étudiant nationaliste serbe de Bosnie. Cela déclenche immédiatement la guerre entre l’Autriche et la Serbie et leurs alliés.

Pendant plus de trois ans, la guerre bat son plein. Les Slovènes se battent dans les rangs de l’armée austro-hongroise sur le front de la Soča. Le cours de la rivière  Soča dessine la ligne de front : autour de la ville de Kobarid, l’une des batailles les plus sanglantes de la Première Guerre mondiale s’engage. Il y a eu en tout plus de 12 batailles en deux ans, qui ont marqué la région de manière indélébile. On parle même du « Verdun » de l’Europe centrale.

En 1917, le Royaume des Serbes, Croates et Slovènes est créé. Quand l’empire des Hasbourgs s’effondre à la fin de la guerre, le royaume se retrouve dirigé par la dynastie serbe des Karađorđević.

 

2nde Guerre mondiale :

Durant la Seconde Guerre mondiale, la Slovénie est partagée entre l’Allemagne, l’Italie et la Hongrie. À l’issue d’une terrible guerre de résistance (menée en Slovénie par le Front de libération de la nation slovène, la branche locale des Partisans dirigée par Boris Kidrič), la Yougoslavie est reconstituée. La Slovénie devient la République populaire de Slovénie, État fédéré de la République populaire fédérative de Yougoslavie proclamée le 29 novembre 1945.

En 1945, la Slovénie rejoint la République socialiste fédérale de Yougoslavie. Elle passe derrière le rideau de fer pour plus de quatre décennies.

 

L’année 1980

Les Serbes et leur volonté d’asseoir leur hégémonie sur les autres républiques yougoslaves inquiètent la Slovénie. En effet, elle entretient des relations tumultueuses avec ses voisins capitalistes du Nord et de l’Ouest. Ces pays, en plus d’être une menace politique, sont aussi un fardeau économique. Cela renforce cette volonté d’indépendance des Slovènes. Quand Belgrade décide brusquement, en 1988, de mettre fin à l’autonomie du Kosovo, les Slovènes prennent peur. Souhaitant garder leur indépendance, ils se séparent de la Yougoslavie.

 

L’indépendance :

Au printemps 1990, après 45 années de domination communiste, la Slovénie devient la première république yougoslave à tenir des élections libres. Après un vote massif en faveur de l’indépendance (plus de 90%), le gouvernement slovène se prépare au combat, craignant un refus de Belgrade. Il se retire de la Fédération Yougoslave le 25 Juin 1991. Après une courte guerre de 10 jours, aucun territoire ou minorité n’étant vraiment en jeu, le gouvernement yougoslave accepte une trêve. La Slovénie se dote sur-le-champ d’une nouvelle Constitution et, le 15 janvier 1992, la Communauté européenne reconnaît officiellement le pays.

Elle intègre l’Union Européenne en mai 2004.

Voici la première partie du guide pratique sur la Slovénie. Vous pouvez retrouver les autres parties ici : partie 2 (histoire) et partie 3 (culture et tourisme)

Sommaire :

 

Informations pratiques

 

Situation

La Slovénie est un petit pays d’Europe centrale. Malgré une superficie d’à peine 20 273km², plusieurs grandes unités géographiques se rencontrent et offrent une très grande diversité de paysages.
Le pays partage ses frontières avec la Croatie, la Hongrie, l’Autriche et l’Italie, et possède une petite côte de 50 km, le la mer Adriatique, au sud-ouest du pays.

Population

Avec une population de moins de deux millions d’habitants, la Slovénie compte parmi les plus petits pays d’Europe.
Le pays est peuplé à 90% par les Slovènes mais aussi par les Croates, les Serbes et d’autres minorités ethniques de l’ex-Yougoslavie. Avec 95 hab/m², la Slovénie se place parmi les pays les moins densément peuplés d’Europe.
Langue :
Deux régions sont officiellement bilingues : le Sud, avec le slovène et l’italien, et le Nord, avec le slovène et le hongrois. Cependant, il est très facile de se faire comprendre dans la langue de Shakespeare, car les Slovènes la parlent très bien. Quant au français, c’est une langue très peu répandue, mais ceux qui la parlent la maîtrisent totalement.

Religion

La Slovénie est un pays très religieux. Il n’est pas rare d’observer des églises ou des chapelles à tous les coins de rues.
Les Slovènes sont principalement catholiques (70%). Les autres communautés religieuses sont les chrétiens orthodoxes, les musulmans et les protestants.

Monnaie

Depuis son entrée dans l’Union Européenne en 2007, la Slovénie a adopté l’euro. Le pays a utilisé le dinar yougoslave comme monnaie jusqu’en 1991, année de l’indépendance slovène. Le tolar (1 EUR = 239,640 SIT – slovenski tolar) a alors été instauré jusqu’à l’entrée dans l’UE.

Le climat slovène

La Slovénie se situe dans une zone tempérée et, selon l’éloignement de la mer, du relief et de l’altitude, présente trois types de climat :
– Le climat continental tempéré : il règne sur la plus grande partie de la Slovénie. Les hivers sont généralement longs et froids et la saison estivale est courte, mais chaude.
– Le climat subméditerranéen : dans le sud-ouest de la Slovénie, ce climat se caractérise par des hivers doux et un ensoleillement optimal. Mais l’hiver doux est gâché par la Bora, vent froid et sec soufflant à plus de 200km/h sur le haut plateau karstique (Kras en slovène).
– Le climat alpin : il est propre aux Alpes, aux vallées montagnardes et aux hauts plateaux dinariques. Très agréable en été, lorsqu’il contre la chaleur écrasante des vallées, ce climat amène aussi beaucoup de précipitations et de neige pendant l’hiver.
L’enneigement est généralement bon dans le massif des Alpes juliennes et des Karavanke où, chaque année, sont organisés, les championnats de la coupe du monde de biathlon, sur le plateau de Pokjluka à 1300 m d’altitude.

 

Comment venir en Slovénie ?

Il y a trois options possibles :

– En avion :

Il est très facile de rejoindre la capitale slovène depuis Paris : plusieurs vols décollent chaque jour via Air France, Adria et Hop!.
La compagnie Wizz air propose également des vols au départ de Charleroi à prix très attractif.
De plus, sachez qu’il est possible de prendre un vol vers Venise (depuis Paris, Nice, Lyon, Genève et Bordeaux), puis une navette Venise-Ljubljana.

– En train :

Depuis Paris, il faut compter une douzaine d’heures pour rejoindre la capitale slovène. Ce n’est pas un choix que je conseille particulièrement, le trajet étant long et les changements multiples.

– En voiture :

Depuis les Vosges, il faut compter environ 9h de trajet (sans pause) pour arriver à Bled. Le plus simple à mon goût est de contourner l’arc Alpin en suivant les directions : Strasbourg – Stuttgart – Munich – Salzburg, puis de prendre direction Villach, et enfin de suivre Ljubljana. Si vous venez d’une ville située plus au Sud, il faudra compter entre 10 et 12 heures de trajet.
Si vous souhaitez évaluer votre temps de trajet, vous pouvez le faire grâce au site Via Michelin.
Attention cependant, quelle que soit votre destination de départ, votre trajet se fera essentiellement sur l’autoroute. Pour être autorisé à y rouler, vous devez vous acquitter d’une vignette. Ne plaisantez pas avec cela : en cas de contrôle, vous pouvez avoir 150€ d’amende minimum.

Ci-dessous, quelques prix :
Vignette en Autriche : 7,5€ pour 10 jours. Elle s’achète dans les stations essence en Allemagne et en Autriche mais également auprès de l’Automobile Club Alsace Vosges Belfort.
Vignette en Slovénie : 15€ pour 8 jours ou 30€ le mois. Vous pouvez l’acheter quelques kilomètres avant la frontière dans les stations services autrichiennes ou italiennes.
A noter que pour les camping-cars et véhicules de plus de 3,5T, le paiement continue de s’effectuer via des péages classiques. Pour ce qui est des limitations de vitesse, elles son les mêmes qu’en France.
Petite astuce : si vous arrivez par Villach, vous êtes autorisé à passer le tunnel des Karavanke et à prendre la première sortie vers Jecenise sans être obligé de posséder la vignette slovène.

Pour cet article, ce n’est pas Fabien que vous retrouvez, mais Laura. Actuellement en Bac +3, je suis sa stagiaire pour quatre mois et j’ai eu la chance de pouvoir participer à un affût à l’ours. Retour d’expérience.

 

Sommaire de cette journée à l’affût de l’ours en Slovénie

La matinée

La journée commence officiellement à 9h. Enfin, pour Fabien et moi-même, beaucoup plus tôt, car il a fallu préparer la journée en amont pour que tout se déroule bien. A 9h donc, nous retrouvons un couple devant l’office de tourisme de Cerknica. Sur une carte détaillée, Fabien nous explique où nous sommes, ainsi que le programme de la journée et les raisons de la présence d’ours en Slovénie. Au programme du jour : une randonnée de deux heures, un déjeuner sur les hauteurs et le fameux affût à l’ours.

Après une demi-heure d’explications, nous partons en minibus vers le sommet de Sivilnica. L’ambiance est très détendue et amicale, et nous discutons de sujets variés. Nous enchaînons ensuite sur la randonnée qui, au final, aura duré 2h30. Avec l’aide de Fabien, nous nous lançons à la recherche d’indices révélant la présence d’ours. Comme il a beaucoup plu la veille, la terre est assez molle. Il est assez difficile de reconnaître à quelle espèce appartiennent les traces que nous voyons, mais grâce aux connaissances de Fabien, nous identifions une empreinte d’ours brun. Durant la balade, nous observons aussi les arbres, de nombreux ours y frottant leur pelage ou leurs griffes, et Fabien en profite pour nous parler de la flore et de la faune qui contribuent à la vie de cette forêt.
Nous nous arrêtons en chemin sur un site d’appâtage (non utilisé bien sûr), et Fabien nous explique comment les chasseurs y attirent les ours.
Nous retournons ensuite tranquillement vers le minibus et nous dirigeons vers un refuge au panorama spectaculaire sur le lac saisonnier de Cerknica.

L’après midi

En début d’après midi, nous rejoignons sur le terrain le contact de Fabien, un chasseur reconverti dans l’observation de l’ours, qui nous distribue du maïs à disposer autour de notre affût.
Après un autre trajet assez court pour rejoindre le cœur de la forêt, nous marchons une dizaine de minutes afin de rejoindre notre affût. Fabien nous explique alors la règle de base : éviter le moindre bruit, car les ours bruns ont l’ouïe très fine. Nous devons donc faire attention à ne pas parler ni même trop bouger : les vibrations du bois pourraient éveiller l’attention de l’ours. Pendant que Fabien dissémine le maïs sur le sol, nous nous installons dans notre affût situé en hauteur, sous une chaleur accablante. Il est presque 15H.

L’attente est assez longue. Pour être honnête, ne pas parler pendant plusieurs heures est assez difficile. Vous avez donc tout intérêt à prendre un livre. Je vous conseille aussi de faire comme moi et d’apporter un éventail, pour la chaleur ! Aujourd’hui, nous avons attendu jusqu’à 17H30 avant d’enfin apercevoir un ours. Ou plutôt, une ourse, accompagnée de ses deux petits. Après plusieurs minutes d’observation, nous décidons de sortir les appareils photos. Au final, j’ai pu prendre plus de 40 photos, l’ourse et ses oursons se laissant facilement photographier. Vous pouvez retrouvez un aperçu ci-dessous.
Après une bonne demi-heure, la petite famille s’en va. Nous attendons quelques dizaines de minutes, pour la sécurité, avant de partir à notre tour. Il est 18h30, et après une journée sportive sous un soleil éclatant, il ne me tarde plus qu’une chose : prendre une bonne douche !

En résumé, faire un affût à l’ours est une expérience incroyable. Caché dans une cabane en bois, on est en totale immersion : l’ours apparaît à seulement quelques mètres devant nous ! De plus, les connaissances de Fabien nous permettent de découvrir en détail l’environnement dans lequel évolue l’ours. C’est une expérience que je recommande absolument. Vous aussi, approchez le roi de la forêt lors de nos séjours affûts à l’ours !

ours slovénie

Si vous voulez voir plus de photos de cette journée, cliquez ici.

 
Ce n’est un secret pour personne, au XXème siècle, l’Europe était divisée en deux blocs : la Triplice (Allemagne, Autriche-Hongrie, empire Ottoman), et la Triple Alliance (Grande-Bretagne, France et Russie, soutenus par la Serbie, le Monténégro et le Japon).  Le point sensible se situait dans les Balkans, surtout après l’annexion de la Bosnie par l’Autriche-Hongrie en 1908, ce qui détériora ses relations avec la Serbie. L’équilibre très fragile de l’Europe fut bouleversé par l’attentat de Sarajevo, le 28 Juin 1914. Le duc autrichien Francis Ferdinand fut assassiné par Gavrilo Princip, un membre d’une organisation pour la révolution bosniaque. L’Autriche déclare la guerre à la Serbie le 28 Juillet 1914. Enrôlées par le jeu des alliances, la Triplice et la Triple Alliance prennent part à la guerre.

Nous connaissons tous le déroulement de cette guerre. Mais intéressons-nous plus particulièrement à la Slovénie et au front de la Soca.

Sommaire du Front de la Soca :

La première victime de guerre en Slovénie.

La monarchie Hasbourg était au combat depuis une dizaine de jours et, avec eux, le territoire slovène. En temps de guerre, les lois martiales s’appliquaient. Le 14 Août 1914, la comtesse Selma Christalnigg, qui résidait à Gorica, conduisait jusqu’en Autriche où elle devait récupérer des dons pour la Croix rouge, dont elle était elle-même un membre dévoué. Dans le village de Brezovo (entre Kobarid et Bovec pour les plus connaisseurs), dans la vallée de la Soca, elle croisa deux soldats slovènes. Ceux-ci lui demandèrent de s’arrêter. Convaincue que son ordre de passage avait déjà été envoyé aux soldats, elle ne le fit pas. Les soldats ouvrirent donc le feu et la tuèrent d’une balle dans la tête. Elle fût la première victime de la guerre du front de la Soca.

Le déroulement de la guerre.

Malgré l’alliance conclue entre l’Autriche-Hongrie et l’Allemagne, l’Italie s’est déclarée neutre le 3 Août 1914, évitant donc tous les combats pendant presque un an. Néanmoins, les deux ennemis négociaient secrètement avec l’Italie afin d’obtenir son soutien. Ce fut finalement les alliés qui l’emportèrent, avec la signature du traité de Londres le 26 Avril 1915. Dès le début de mai, l’Italie se prépara à la guerre, qu’elle déclara à l’Autriche-Hongrie le 23 du même mois. La guerre faisant rage depuis plus d’un an, les troupes autrichiennes furent engagées sur deux fronts. L’empereur autrichien Francis Joseph II fit une déclaration officielle certifiant l’entrée en guerre de l’Italie aux côtés des ennemis de l’Autriche-Hongrie. Il considéra l’acte de l’Italie comme une trahison de la paix établie entre les deux pays.

Un nouveau front de bataille se crée : le front de la Soca. D’une longueur de 600km, le front passe depuis Stelvio Pass à la triple frontière entre Italie, Suisse et Autriche-Hongrie, jusqu’à la mer Adriatique. Le lieu de combat majeur se situe au sud, englobant le territoire slovène et s’étendant sur 90km.

Soca, la vallée de la paix, une route touristique et commerciale, s’enlise peu à peu dans une des batailles les plus sanglantes de l’histoire, devenant un synonyme d’horreur, de peur et de mort.

La guerre fit quelques 1,7 millions de morts au cours de 12 campagnes, entre juin 1915 et octobre 1917.

Les vestiges de la guerre

Près de 100 ans après la fin de la guerre, chaque monument, cimetière ou mémorial témoigne du passé tragique de la vallée. A Posocje et dans la région du Karst, les traces sont toujours profondément ancrées. Les tranchées, bastions, forteresses et cavernes sont toujours visibles et chargées d’histoire. Toutes les reliques de la guerre sont conservées dans différents musées.
Vous pourrez découvrir sur le séjour les vallées de l’inspiration une partie de cet héritage.

Comment aller en Slovénie sans visiter la capitale, Ljubljana ? Comptant parmi les plus petites capitales d’Europe, Ljubljana est une ville accueillante et pleine de vie.

Sommaire de la visite guidée de Ljubljana, capitale de la Slovénie

Les incontournables 

Le château

Surplombant la ville depuis plus de 900 ans, le château est le plus grand point d’intérêt de Ljubljana. Du haut de sa tour d’observation, vous pouvez profiter de l’une des plus belles vues sur la ville. Cette tour fut construite à l’endroit même où se trouvait la tour des siffleurs, détruite en 1813 après l’occupation française. Mais l’intérêt du château ne consiste pas seulement en son point de vue : le monument abrite le musée de la marionnette et une exposition « histoire de la Slovénie ».  Il est aussi un lieu idéal pour l’accueil de manifestations culturelles. Plus d’informations sur les horaires et les prix ici.

 

Le centre historique

Classée en 13ème position des villes les plus « bike friendly », Ljubljana est une capitale à découvrir à vélo. Vous pourrez longer la Ljubljanica, la rivière traversant la ville.

Arrêtez-vous prendre une photo d’un des quatre dragons au pont du même nom.  Construit en 1900 sous la domination austro-hongroise, il a été dessiné par l’architecte Joze Plečnik. Il est considéré comme l’une des plus belles œuvres d’Art nouveau.

Faites un stop à la place Preseren, la place centrale de Ljubljana, qui doit son nom au poète slovène. Profitez-en pour prendre en photo l’église franciscaine de l’Annonciation, monument le plus photographié de Ljubljana, donc la popularité repose sur la sublime couleur rose de sa façade.

Enfin, admirez le tromostojve, le triple pont. Cette particularité architecturale unique en Europe a été imaginée par l’architecte Joze Plečnik. Entre 1929 et 1392, il ajouta en effet deux ponts latéraux pour piétons au pont central déjà présent datant de 1842.

Mon conseil : Deux heures sont largement suffisante pour découvrir Ljubljana en vélo. Si cela vous intéresse, profitez de l’offre BICIKELJ : la première heure de location est totalement gratuite, la seconde ne vous coutera qu’un euro.  Plus d’informations ici.

 

Le parc Tivoli

Le plus grand parc de Ljubljana s’étend sur près de 5km² et prit forme en 1813 selon les plans de Jean Blanchard. Divisé en trois parties, il comprend notamment des sentiers de randonnées et un sentier d’entrainement avec des accessoires pour des exercices en plein air. La promenade Jakopič, aménagée par l’architecte Plečnik, est très connue pour ses expositions photographiques à ciel ouvert tout le long de l’année. Sachez aussi que le château de Tivoli abrite le Centre National d’art graphique, composé d’un musée et d’une galerie. Il y a également un zoo mais je vous ne le recommande pas !!

 

Le musée et l’usine Union

Si vous êtes déjà venus en Slovénie, vous connaissez probablement Lasko et Union, les deux principales bières du pays. Mais saviez-vous que celles-ci étaient fabriquées par la même compagnie, Union ? Si vous êtes fan de bières, c’est votre jour de chance : l’usine Union se trouve en plein centre de Ljubljana et il est possible de la visiter. Pour 7€ seulement (5€ pour les étudiants, 3€ pour les enfants), vous aurez droit à la visite du musée de la bière, ainsi qu’à une visite guidée de l’usine. Pour finir, vous aurez l’occasion de goûter la bière tout juste sortie du fût. D’ailleurs, elle a un goût très différent de celle que l’on peut trouver dans le commerce (0,5L quand même !). Pas d’inquiétude pour les enfants ou ceux n’aimant pas le gout de la bière, d’autres produits non alcoolisés de l’usine vous seront proposés. Retrouvez toutes les informations ici.

 

Ljubljana, la ville de l’amour ?

Avec le fameux slogan SLOVENIA de l’Office du Tourisme et le nom de la capitale qui, à une lettre près, signifie aimée (Ljubljena), la capitale a de nombreux atouts, elle à aussi l’équivalent du pont des amoureux de la capitale française. Originellement appelé le pont des Bouchers (Mesarski most), son nom d’origine est dû à la présence de statues effrayantes de Jakov Brdar, sculpteur slovène. Aujourd’hui renommé le pont de l’amour, de nombreux couples y accrochent un cadenas avant de jeter la clé dans la Ljubljanica.

Si vous souhaitez une escapade romantique à Ljubljana, voici une offre que je propose en court-séjour. Un conseil néanmoins : évitez la ville en hiver. Le brouillard étant souvent compact, la ville n’est pas à son avantage en cette saison. Préférez le printemps ou l’été. De plus, Ljubljana est ville aux bâtiments très colorés et vous en mettra plein les yeux dès les premiers rayons de soleil.