Tempête en Gorenjska : Le point sur le "Vetrolom" de mars 2026 Ces dernières 96 heures, la Slovénie a troqué son calme alpin contre un scénario de film catastrophe. Un épisode de vent violent (Vetrolom) et de neige a secoué le pays, particulièrement tes terres de prédilection. Les chiffres qui piquent : Rafales records : Le vent a atteint des sommets à 154 km/h dans certaines zones de montagne et 141 km/h en plaine (Gorenjska). Pour te donner une idée, à l'aéroport de Lesce, on a dépassé les 100 km/h. Interventions : Les pompiers n'ont pas chômé avec plus de 300 interventions à travers le pays pour des toits arrachés et des arbres au tapis. Coupures de courant : Jusqu'à 15 000 foyers se sont retrouvés à la bougie au plus fort de la tempête. Dégâts : Des centaines de bâtiments touchés, des routes coupées par des chutes d'arbres massives et même des écoles fermées vendredi dernier. Habituel ou record ? On est clairement sur de l'exceptionnel. Les autorités ont déclenché l'alerte rouge pour le nord du pays, ce qui n'arrive pas tous les quatre matins. Si le vent est fréquent en mars, une telle intensité (force ouragan) avec des rafales à plus de 150 km/h place cet événement parmi les plus violents de ces dernières années pour une fin d'hiver. Le bilan forestier (Chiffres ZGS) Volume de bois endommagé : Les premières estimations "brutes" du ZGS font état d'au moins 100 000 m³ de bois abattu ou cassé. Zones critiques : C'est le nord et le nord-ouest qui ont pris le plus cher. Les zones forestières de Bled, Kranj et Tolmin sont en première ligne. L'angle mort : Ce chiffre de 100 000 m³ est probablement sous-estimé car les experts n'ont pas encore pu accéder aux zones situées au-dessus de 700 m d'altitude (Pokljuka, Jelovica, Trnovski gozd) à cause des routes bloquées par les arbres et la neige. Type de dégâts : Ce ne
Tempête en Gorenjska : Le point sur le « Vetrolom » de mars 2026
Ces dernières 96 heures, la Slovénie a troqué son calme alpin contre un scénario de film catastrophe. Un épisode de vent violent (Vetrolom) et de neige a secoué le pays, particulièrement tes terres de prédilection.
Les chiffres qui piquent :
Rafales records : Le vent a atteint des sommets à 154 km/h dans certaines zones de montagne et 141 km/h en plaine (Gorenjska). Pour te donner une idée, à l’aéroport de Lesce, on a dépassé les 100 km/h.
Interventions : Les pompiers n’ont pas chômé avec plus de 300 interventions à travers le pays pour des toits arrachés et des arbres au tapis.
Coupures de courant : Jusqu’à 15 000 foyers se sont retrouvés à la bougie au plus fort de la tempête.
Dégâts : Des centaines de bâtiments touchés, des routes coupées par des chutes d’arbres massives et même des écoles fermées vendredi dernier.
Habituel ou record ?
On est clairement sur de l’exceptionnel. Les autorités ont déclenché l’alerte rouge pour le nord du pays, ce qui n’arrive pas tous les quatre matins. Si le vent est fréquent en mars, une telle intensité (force ouragan) avec des rafales à plus de 150 km/h place cet événement parmi les plus violents de ces dernières années pour une fin d’hiver.
Le bilan forestier (Chiffres ZGS)
Volume de bois endommagé : Les premières estimations « brutes » du ZGS font état d’au moins 100 000 m³ de bois abattu ou cassé.
Zones critiques : C’est le nord et le nord-ouest qui ont pris le plus cher. Les zones forestières de Bled, Kranj et Tolmin sont en première ligne.
L’angle mort : Ce chiffre de 100 000 m³ est probablement sous-estimé car les experts n’ont pas encore pu accéder aux zones situées au-dessus de 700 m d’altitude (Pokljuka, Jelovica, Trnovski gozd) à cause des routes bloquées par les arbres et la neige.
Type de dégâts : Ce ne sont pas des forêts entières rasées, mais beaucoup de « mitage » (arbres isolés ou groupes d’arbres) en bordure de routes et de lignes électriques.
Estimation des dégâts et interventions
Infrastructures : On parle de plus de 350 bâtiments endommagés et environ 300 interventions majeures des pompiers et de la protection civile rien qu’en Gorenjska.
Électricité : Au pic de la tempête, près de 22 000 foyers étaient dans le noir (principalement dans les secteurs de Radenci et du nord-est).
Coût financier : Il est encore trop tôt pour un chiffre définitif en euros, mais le directeur du ZGS, Gregor Danev, a précisé que les inspections par drones et satellites commencent la semaine prochaine pour chiffrer la perte de valeur du bois et les coûts de nettoyage.
Ours brun en Slovénie : De la gestion des populations à l'observation éthique La Slovénie abrite l'une des plus fortes densités d'ours bruns en Europe. Avec une population estimée entre 900 et 1 000 individus, principalement concentrée dans les vastes forêts de la région du Kočevsko (au sud du pays), le plantigrade est le roi incontesté de ces bois. Si l’ours brun est une espèce protégée depuis 2004, sa cohabitation avec l'homme repose sur un système de gestion spécifique et parfois controversé. Pour les passionnés de nature souhaitant faire de l'observation de l'ours en Slovénie, il est essentiel de comprendre cette réalité de terrain, où régulation étatique et écotourisme se côtoient. Densité de la population ursine (Région du Kočevsko) 900 à 1 000 individus estimées Comprendre la gestion de l'ours brun en Slovénie La gestion de l'ours ou la chasse à l'ours soyons précis s’inscrit dans un cadre légal très précis, fondé sur un plan national. Chaque année, l'État slovène définit un quota de prélèvements visant à stabiliser la population et à limiter les conflits avec les activités agricoles. Cette régulation, limitée à deux périodes strictes (au printemps : du 1 er mars au 15 mai et à l'automne : du 15 septembre au 15 décembre ), se déroule sous la supervision de chasseurs locaux agréés. Elle s'effectue généralement à l’affût, depuis des miradors situés près de points d'agrainage (apport volontaire de nourriture). Ce système ultra-encadré vise à protéger les femelles accompagnées de petits, tout en contrôlant la démographie d'une population très dynamique, connectée au vaste réseau écologique du noyau dinarique (qui s'étend jusqu'en Croatie). Un modèle économique et écologique en débat Cette gestion active soulève de nombreuses questions chez les protecteurs de la nature. La critique principale porte sur l'aspect économique de ces prélèvements. Le saviez-vous ? En effet,
Ours brun en Slovénie : De la gestion des populations à l’observation éthique
La Slovénie abrite l’une des plus fortes densités d’ours bruns en Europe. Avec une population estimée entre 900 et 1 000 individus, principalement concentrée dans les vastes forêts de la région du Kočevsko (au sud du pays), le plantigrade est le roi incontesté de ces bois. Si l’ours brun est une espèce protégée depuis 2004, sa cohabitation avec l’homme repose sur un système de gestion spécifique et parfois controversé.
Pour les passionnés de nature souhaitant faire de l’observation de l’ours en Slovénie, il est essentiel de comprendre cette réalité de terrain, où régulation étatique et écotourisme se côtoient.
Densité de la population ursine (Région du Kočevsko)
900 à 1 000 individus estimées
Comprendre la gestion de l’ours brun en Slovénie
La gestion de l’ours ou la chasse à l’ours soyons précis s’inscrit dans un cadre légal très précis, fondé sur un plan national. Chaque année, l’État slovène définit un quota de prélèvements visant à stabiliser la population et à limiter les conflits avec les activités agricoles.
Cette régulation, limitée à deux périodes strictes (au printemps : du 1 er mars au 15 mai et à l’automne : du 15 septembre au 15 décembre ), se déroule sous la supervision de chasseurs locaux agréés. Elle s’effectue généralement à l’affût, depuis des miradors situés près de points d’agrainage (apport volontaire de nourriture). Ce système ultra-encadré vise à protéger les femelles accompagnées de petits, tout en contrôlant la démographie d’une population très dynamique, connectée au vaste réseau écologique du noyau dinarique (qui s’étend jusqu’en Croatie).
Un modèle économique et écologique en débat
Cette gestion active soulève de nombreuses questions chez les protecteurs de la nature. La critique principale porte sur l’aspect économique de ces prélèvements.
Le saviez-vous ?
En effet, la chasse au trophée attire des étrangers prêts à débourser entre 5 000 et 10 000 euros pour un séjour. Certaines ONG estiment que ces quotas sont trop élevés et s’apparentent davantage à une manne financière qu’à une stricte nécessité écologique.
L’agrainage est également au cœur des débats : s’il permet de fixer les populations dans les forêts et d’éviter qu’elles ne s’approchent des villages, il modifie aussi le comportement naturel des animaux. Fait intéressant : ces mêmes points d’agrainage sont aujourd’hui très souvent utilisés pour l’observation naturaliste.
L’observation de l’ours : l’alternative durable pour l’écotourisme
C’est ici que l’approche change radicalement. Aujourd’hui, la forêt slovène vit une transition fascinante. De plus en plus d’acteurs locaux réalisent qu’un ours vivant a une valeur inestimable pour le tourisme de nature.
Sur les mêmes zones du Kočevsko, l’observation de l’ours en Slovénie se développe comme une véritable alternative écologique et durable. Au lieu d’un fusil, les visiteurs s’arment d’appareils photo et de jumelles.
Pourquoi choisir l’observation avec Rando Slovénie ?
Une démarche éthique : Vous participez à l’économie locale de l’écotourisme, prouvant que la préservation de l’animal est rentable.
Sécurité et encadrement : Accompagné de guides naturalistes spécialisés, vous profitez d’affûts sécurisés pour une immersion totale et silencieuse au crépuscule.
Respect de l’animal : L’observation se fait sans interférer avec la faune, permettant de photographier l’ours brun dans son habitat naturel, entouré par la biodiversité exceptionnelle de la forêt dinarique.
La Slovénie illustre un équilibre complexe entre conservation, gestion rurale et tourisme. En choisissant l’observation, les randonneurs et amoureux de la nature contribuent activement à faire pencher la balance vers la protection à long terme de cet animal emblématique.
L’hibernation de l’ours brun en Slovénie : Secrets et révélations (Vidéo) Soyons honnêtes : mon métier, c’est d’être sur le terrain, de pister les traces dans la neige et de vous faire découvrir la vie sauvage en montagne et . Je suis accompagnateur en montagne spécialisé sur l'ours en Slovénie, pas archiviste ni expert en PowerPoint ! Face à des dizaines de rapports scientifiques complexes — allant des études suédoises sur le rythme cardiaque aux données slovènes sur le nourrissage au maïs — j'ai décidé de ne pas passer des heures à traduire et à mettre en page. Suite à quelques journées de formation, j'ai paramétré une IA pour synthétiser toute cette documentation et créer le support visuel que vous allez voir. Le résultat ? Une analyse pointue, claire et dynamique, assez bluffant et presque sans faute, sans le jargon assommant, pour que vous puissiez comprendre l'ours comme si vous étiez avec moi en forêt. Pourquoi vous devez regarder cette vidéo ? Si vous vous intéressez à la faune slovène, vous allez découvrir que nos ours sont loin des clichés des livres pour enfants. 1. Des dormeurs... très réactifs ! La vidéo explique pourquoi on ne parle pas d'hibernation profonde mais de semi-léthargie. Saviez-vous qu'un ours ne perd que 4 à 5 °C de température corporelle ?. Contrairement aux marmottes, il reste vigilant. En Slovénie, un ours peut même décider de changer de tanière s'il est dérangé : 61 % des ours slovènes ont déjà été observés abandonnant leur site pour s'installer ailleurs. 2. Le "mode économie" version Slovénie Grâce aux données compilées, vous verrez que nos ours sont des "petits dormeurs" par rapport à leurs cousins du Nord. Alors qu'un ours en Suède peut dormir 170 jours, ici, en Slovénie, les mâles ne passent en moyenne que 57 jours
L’hibernation de l’ours brun en Slovénie : Secrets et révélations (Vidéo)
Soyons honnêtes : mon métier, c’est d’être sur le terrain, de pister les traces dans la neige et de vous faire découvrir la vie sauvage en montagne et . Je suis accompagnateur en montagne spécialisé sur l’ours en Slovénie, pas archiviste ni expert en PowerPoint !
Face à des dizaines de rapports scientifiques complexes — allant des études suédoises sur le rythme cardiaque aux données slovènes sur le nourrissage au maïs — j’ai décidé de ne pas passer des heures à traduire et à mettre en page. Suite à quelques journées de formation, j‘ai paramétré une IA pour synthétiser toute cette documentation et créer le support visuel que vous allez voir.
Le résultat ? Une analyse pointue, claire et dynamique, assez bluffant et presque sans faute, sans le jargon assommant, pour que vous puissiez comprendre l’ours comme si vous étiez avec moi en forêt.
Pourquoi vous devez regarder cette vidéo ?
Si vous vous intéressez à la faune slovène, vous allez découvrir que nos ours sont loin des clichés des livres pour enfants.
1. Des dormeurs… très réactifs !
La vidéo explique pourquoi on ne parle pas d’hibernation profonde mais de semi-léthargie. Saviez-vous qu’un ours ne perd que 4 à 5 °C de température corporelle ?. Contrairement aux marmottes, il reste vigilant. En Slovénie, un ours peut même décider de changer de tanière s’il est dérangé : 61 % des ours slovènes ont déjà été observés abandonnant leur site pour s’installer ailleurs.
2. Le « mode économie » version Slovénie
Grâce aux données compilées, vous verrez que nos ours sont des « petits dormeurs » par rapport à leurs cousins du Nord. Alors qu’un ours en Suède peut dormir 170 jours, ici, en Slovénie, les mâles ne passent en moyenne que 57 jours en tanière. La faute au climat, mais aussi à l’alimentation artificielle qui modifie leur cycle naturel.
3. Un exploit biologique : Le recyclage interne
C’est le moment « geek » de la vidéo : l’ours ne urine pas de tout l’hiver (anurie), mais il ne s’empoisonne pas ! Son corps recycle l’urée pour maintenir ses muscles et ses os. Une technologie naturelle que la science étudie de très près.
L’hibernation en bref : Ce que la vidéo vous révèle
La naissance en plein hiver : Les femelles mettent bas fin janvier, dans la chaleur de la tanière, alors qu’elles sont en plein jeûne.
L’impact de l’homme : Comment le changement climatique et nos activités (travaux forestiers, tourisme) dérèglent ce fragile équilibre.
Le réveil printanier : Pourquoi ils se précipitent sur l’ail des ours dès la sortie !
Prêts à plonger dans l’intimité de l’ours brun ? Lancez la vidéo !
Et pour aller plus loin, venez le rejoindre sur le terrain c’est ici
Météo en Slovénie et réchauffement climatique : 15 ans d’évolutions Découvrez le climat et la météo en Slovénie, saison par saison. Cet article analyse les tendances des 15 dernières années : réchauffement, vagues de chaleur, inondations, et vous aide à préparer vos voyages. Introduction Nichée entre les Alpes, l’Adriatique et la plaine pannonienne, la Slovénie séduit par la diversité de ses paysages : sommets alpins enneigés, lacs turquoise et collines couvertes de vignobles. Cette variété géographique se traduit par une grande diversité climatique. Pourtant, depuis une quinzaine d’années, les montagnes et les vallées slovènes sont également le théâtre de bouleversements climatiques. En s’intéressant à la météo saisonnière et aux tendances du réchauffement, cet article propose un panorama clair et documenté pour voyager ou guider ses clients en toute connaissance de cause. Les grands types de climat en Slovénie La Slovénie se situe dans une zone de transition où se croisent trois influences climatiques : alpine, méditerranéenne et continentale. Selon les géographes, les régions alpines présentent des hivers froids avec des températures mensuelles pouvant descendre sous −3 °C et des étés frais, tandis que les plaines méridionales bénéficient d’un climat subméditerranéen plus doux. La présence d’une chaîne de montagnes près de la côte réduit l’influence de la mer sur l’intérieur du pays. Sur la côte (Portorož, Piran), janvier affiche en moyenne 5–6 °C et juillet 23,5 °C, avec des pluies réparties sur toute l’année et un maximum en automne. À Ljubljana, située à 300 m d’altitude, les températures moyennes mensuelles varient d’environ 1 °C en janvier à 22 °C en juillet. Les précipitations y sont abondantes – environ 1 370 mm par an – faisant de la capitale l’une des villes les plus pluvieuses d’Europe. En montagne, le climat est plus rude. À Kranjska Gora, village alpin à 800 m d’altitude, la température moyenne varie de –2,5 °C en janvier à 17,5 °C en
Météo en Slovénie et réchauffement climatique : 15 ans d’évolutions
Découvrez le climat et la météo en Slovénie, saison par saison. Cet article analyse les tendances des 15 dernières années : réchauffement, vagues de chaleur, inondations, et vous aide à préparer vos voyages.
Introduction
Nichée entre les Alpes, l’Adriatique et la plaine pannonienne, la Slovénie séduit par la diversité de ses paysages : sommets alpins enneigés, lacs turquoise et collines couvertes de vignobles. Cette variété géographique se traduit par une grande diversité climatique. Pourtant, depuis une quinzaine d’années, les montagnes et les vallées slovènes sont également le théâtre de bouleversements climatiques. En s’intéressant à la météo saisonnière et aux tendances du réchauffement, cet article propose un panorama clair et documenté pour voyager ou guider ses clients en toute connaissance de cause.
Les grands types de climat en Slovénie
La Slovénie se situe dans une zone de transition où se croisent trois influences climatiques : alpine, méditerranéenne et continentale.
Selon les géographes, les régions alpines présentent des hivers froids avec des températures mensuelles pouvant descendre sous −3 °C et des étés frais, tandis que les plaines méridionales bénéficient d’un climat subméditerranéen plus doux. La présence d’une chaîne de montagnes près de la côte réduit l’influence de la mer sur l’intérieur du pays. Sur la côte (Portorož, Piran), janvier affiche en moyenne 5–6 °C et juillet 23,5 °C, avec des pluies réparties sur toute l’année et un maximum en automne. À Ljubljana, située à 300 m d’altitude, les températures moyennes mensuelles varient d’environ 1 °C en janvier à 22 °C en juillet. Les précipitations y sont abondantes – environ 1 370 mm par an – faisant de la capitale l’une des villes les plus pluvieuses d’Europe.
En montagne, le climat est plus rude. À Kranjska Gora, village alpin à 800 m d’altitude, la température moyenne varie de –2,5 °C en janvier à 17,5 °C en juillet. Les précipitations dépassent 1 450 mm par an et les chutes de neige y sont fréquentes, avec des records de –28 °C en hiver. Ces trois influences expliquent pourquoi il peut faire doux et pluvieux sur la côte alors que la neige recouvre les cols alpins, parfois le même jour.
Météo saisonnière : que faut‑il attendre ?
Hiver (décembre à février)
L’hiver slovène est variable selon l’altitude. Sur la côte, les maximales restent autour de 6 °C mais le vent du nord (la bora) provoque des chutes brutales de température et rend la neige rare. Dans la capitale et l’intérieur du pays, les températures moyennes descendent à 1 °C en janvier. Des épisodes de brouillard persistant et des vagues de froid continentales peuvent entraîner des gelées intenses et de la neige. En montagne, les températures sont négatives et les accumulations de neige dépassent parfois 3 m.
Printemps (mars à mai)
Le printemps est une saison de transition avec des journées qui se réchauffent progressivement. Les températures moyennes atteignent 10 °C en avril et 15 °C en mai dans la majorité du pays. Les pluies augmentent, notamment dans les régions alpines où les averses orageuses sont fréquentes. Sur le littoral, la floraison des oliveraies est accompagnée de précipitations régulières liées aux perturbations méditerranéennes.
Été (juin à août)
L’été slovène est globalement chaud. À Ljubljana, les moyennes atteignent 22 °C en juillet avec des après‑midi souvent orageux. Des pics de chaleur à 35 °C ne sont pas rares et les vagues de chaleur se multiplient depuis les années 1990 (voir plus bas). Sur la côte, la brise marine tempère l’atmosphère avec des maximales autour de 23–24 °C. En altitude, les journées restent fraîches (17 °C en juillet à Kranjska Gora) et les orages de montagne peuvent être violents.
Automne (septembre à novembre)
L’automne est souvent la saison la plus humide. Sur le littoral, les pluies atteignent un pic entre septembre et novembre. L’intérieur du pays connaît une baisse progressive des températures, de 20 °C en septembre à environ 5 °C en novembre. La période est propice aux randonnées grâce aux teintes dorées des forêts, mais il faut prévoir des vêtements de pluie en raison des averses fréquentes.
Tendances du réchauffement climatique depuis 15 ans
Rivière de la Kolpa
Hausse des températures
Les observations météorologiques montrent une augmentation notable des températures en Slovénie. À l’échelle nationale, la température annuelle moyenne mesurée à Ljubljana est passée d’environ 10,8 °C en 1991 à 12,4 °C en 2024, soit + 1,6 °C en 34 ans. Le réchauffement est plus prononcé en hiver : sur 150 ans, les hivers se sont réchauffés d’environ 2,5 °C à Ljubljana. D’après les géographes slovènes, les 15 dernières années ont vu les températures moyennes annuelles dépasser de 0,5 à 1 °C la référence 1961‑1990 ; les hivers sont environ 1 °C plus doux et les étés 1 à 1,5 °C plus chauds.
Le record national absolu de chaleur a été battu à Ljubljana en août 2013 avec 40,2 °C. L’été 2024 a été déclaré le plus chaud jamais mesuré dans le pays, avec une moyenne de 22 °C. Selon les projections établies dès le début des années 2000, la température moyenne pourrait encore augmenter d’environ 1 °C d’ici 2025 (par rapport aux années 1990) et de 2 °C (±1 °C) d’ici 2075.
Modification des précipitations et des phénomènes extrêmes
Les quantités de précipitations annuelles n’ont pas diminué de manière significative, mais leur répartition et leur intensité ont changé. Les chercheurs ont observé une légère baisse des précipitations d’automne entre la fin du XIXe siècle et la fin du XXe siècle, suivie d’une reprise des pluies automnales au cours des 15 dernières années. Dans le même temps, les pluies d’été deviennent plus intenses, les épisodes de fortes averses se multiplient et on compte moins de jours de brouillard et de neige. Ces évolutions provoquent des sécheresses plus fréquentes, notamment dans les zones continentales où elles étaient auparavant rares.
Les inondations d’août 2023 illustrent ces changements. Des pluies exceptionnelles ont touché les deux tiers du territoire : 183 municipalités sur 212 ont été inondées et l’été a reçu 63 % de précipitations en plus par rapport à la moyenne saisonnière. Les experts rappellent qu’à chaque degré de réchauffement, l’air peut contenir 7 % d’humidité supplémentaire, ce qui augmente le risque de pluies torrentielles. L’État slovène investit actuellement dans le renforcement des digues, l’élargissement des lits de rivières et des solutions basées sur la nature pour s’adapter à ces nouvelles réalités.
Vagues de chaleur et îlot de chaleur urbain à Ljubljana
Les études récentes montrent une aggravation sensible des vagues de chaleur à Ljubljana. Une analyse climatologique sur la période 1948‑2022 révèle des tendances positives et significatives dans les températures maximales, minimales et moyennes (respectivement +0,37 °C, +0,41 °C et +0,39 °C par décennie). Les indices de vagues de chaleur (HW) sont tous orientés à la hausse : environ 0,5 vague de chaleur supplémentaire par décennie et une fréquence accrue de 2 jours par décennie. Les vagues de chaleur, autrefois limitées à l’été, débutent désormais dès mai et peuvent se prolonger jusqu’en septembre.
Les conséquences sont multiples : le nombre de journées « chaudes » (Tmax ≥ 30 °C) dépasse souvent 50 par an et on enregistre 20 à 30 jours de vagues de chaleur chaque été. La moyenne quotidienne d’été est passée de 19,1 °C (période 1961‑1990) à 21,1 °C (1991‑2020). L’urbanisation accentue ces effets : l’îlot de chaleur urbain dépasse fréquemment 5 °C par rapport à la campagne. La combinaison de l’urbanisation et du réchauffement global augmente le risque sanitaire, notamment pour les personnes âgées. Les projections suggèrent que, dans les décennies à venir, la fréquence et l’intensité des vagues de chaleur à Ljubljana pourraient encore augmenter de 15 % à 47 % selon les scénarios, avec des élévations de température maximales de 6,4 °C à 12,3 °C.
Conclusion : préparer ses voyages et agir
La Slovénie reste une destination exceptionnelle pour les amateurs de nature, de randonnée et de VTT. Toutefois, les tendances observées depuis quinze ans montrent que le climat slovène se réchauffe et devient plus extrême. Les hivers sont plus doux, les étés plus chauds et les averses plus violentes, entraînant sécheresses et inondations. Dans les villes comme Ljubljana, les vagues de chaleur se multiplient et constituent un risque pour la santé. Les autorités adaptent les infrastructures et développent des solutions basées sur la nature pour renforcer la résilience des territoires. En tant que voyageur ou organisateur de séjours, il est donc essentiel de s’informer sur les conditions météorologiques saisonnières, de prévoir des équipements adaptés et de favoriser des pratiques durables (transports doux, respect des écosystèmes) afin de limiter son empreinte carbone et de soutenir les efforts d’adaptation.
24 Janvier, c'est ma date de naissance, au vue de la situation pas de fête mais j'allais m'offrir un beau cadeau d'anniversaire. Une belle escapade au départ de la "cabane " ,mon chez moi, depuis mars 2020. Ce sera pour moi une bonne opportunité de me déconnecter de ces chaines d'informations et autres médias. Un coup d'oeil pour être sur d'avoir la pleine lune. Un coup d'oeil également sur les sites météo via yr.no et arso.si. Pas de doute mardi 27 janvier et mercredi 28 semblent être les bonnes dates. Niveau température, c'est pas les grandes chaleurs, annoncé - 8 à -15 ° mais peu de vent. Je sais également que des chamois vivent dans le secteur et l'idée de pouvoir faire quelques photos me réjouissait . Le terrain, je le connais l'été puisque c'est mon terrain de jeu, niveau risque d'avalanche ,c'est pas le top en ce moment , il faudra rester prudent et ne pas s'exposer sur les fortes pentes. Le terrain de jeux : les alpes Karavanke Les Karavanke qui sont une chaine de montagne calcaire de Slovénie de 120 kilomètres de long, orientée Est-Ouest. C'est un massif des prèalpes orientales méridionales et c'est également la frontière avec l'Autriche. Cette chaine de montagne culmine à 2236 m avec le sommet Stol. Pour ma part, j'irai dans le secteur entre les sommets de Veliki-vrh et Kosuta. L'avantage est d'être à la limite entre l'étage alpin et la zone de combat où la végétation est moindre. L'équipement : Ayant une connaissance du terrain et sachant ce que je vais y trouvé , pas besoin de matos vraiment spécifique. Hors mis un bon matelas gonflable , l'air étant un bon isolant. Ensuite, un bon duvet (YETI VIB 600 de 870 cuin) , une tente 4 saisons
24 Janvier, c’est ma date de naissance, au vue de la situation pas de fête mais j’allais m’offrir un beau cadeau d’anniversaire.
Une belle escapade au départ de la « cabane » ,mon chez moi, depuis mars 2020. Ce sera pour moi une bonne opportunité de me déconnecter de ces chaines d’informations et autres médias. Un coup d’oeil pour être sur d’avoir la pleine lune. Un coup d’oeil également sur les sites météo via yr.no et arso.si. Pas de doute mardi 27 janvier et mercredi 28 semblent être les bonnes dates. Niveau température, c’est pas les grandes chaleurs, annoncé – 8 à -15 ° mais peu de vent. Je sais également que des chamois vivent dans le secteur et l’idée de pouvoir faire quelques photos me réjouissait .
Le terrain, je le connais l’été puisque c’est mon terrain de jeu, niveau risque d’avalanche ,c’est pas le top en ce moment , il faudra rester prudent et ne pas s’exposer sur les fortes pentes.
Chalet en Slovénie
Le terrain de jeux : les alpes Karavanke
Les Karavanke qui sont une chaine de montagne calcaire de Slovénie de 120 kilomètres de long, orientée Est-Ouest. C’est un massif des prèalpes orientales méridionales et c’est également la frontière avec l’Autriche. Cette chaine de montagne culmine à 2236 m avec le sommet Stol. Pour ma part, j’irai dans le secteur entre les sommets de Veliki-vrh et Kosuta. L’avantage est d’être à la limite entre l’étage alpin et la zone de combat où la végétation est moindre.
L’équipement :
Ayant une connaissance du terrain et sachant ce que je vais y trouvé , pas besoin de matos vraiment spécifique. Hors mis un bon matelas gonflable , l’air étant un bon isolant. Ensuite, un bon duvet (YETI VIB 600 de 870 cuin) , une tente 4 saisons (Vaude hogan Ultralight ) , pas besoin de prendre les sardines ou d’investir dans des sardines à neige , des branches suffiront. Pour le réchaud « Jet boil », (‘le plus petit de la game) , oui il se peut que ma bouteille de gaz gèle mais sachant que je ferai un feu, je m’arrangerai pour mettre mon réchaud pas trop loin de cette source de chaleur. Les réchauds à essence c’est bien mais l’odeur n’est pas vraiment agréable. Un simple pantalon de rando pour ma part, une bonne paire de chaussures, des « lasportiva » que je traine depuis plus de 15 ans. Une paire de guêtres mais, attention, pas n’importe lesquelles, une paire que j’ai acheté en Bosnie dans le village de Lukomir à une vieille dame. Elles sont tricotées « maison » et en laine épaisse, super chaudes et qui sèchent super vite. Un T-shirt technique, deux vestes polaires dont l’incomparable « R1 » de chez patagonia. Au fond du sac, une bonne doudoune en « 800 cim », une pelle à neige et une sonde ( Ortovox).
Des bâtons télescopiques avec des rondelles que tu puisses dévisser pour les planter dans la neige pour tendre la tente. Une sonde à neige pour mesurer l’épaisseur de neige pour savoir où creuser pour le feu . Un collant pour la nuit en laine, ainsi qu’un sous-vêtement longue manches et une seconde paire de chaussettes et une bonne veste « gore-tex ». Une paire de gants, un bandeau et un bonnet. Nourriture : des pâtes asiatiques, c’est top, cuisson rapide !. 5 sachets de thé, un sac de graines, une miche de pain du fromage et une flasque de schnaps. J’évite les barres de chocolat et de céréales car elles seront « béton ». Une thermos et « rouler jeunesse! ».
Là où c’est dur de faire un choix, c’est pour le matos photo.
Je pars toujours avec deux boitiers, mon premier « canon EOS 600 D » avec un objectif 24-70 mm et un « Canon EOS 6D » avec un 70-300 mm. un « trépied manfrotto ( 190XPROB) » avec rotule à boule, lourd mais ça fera l’affaire. Par contre, le soucis c’est la stabilité, les pieds vont s’enfoncer dans la neige. Enfin, pour faire un peu de film une » go pro » et un casque pour la fixer. Et pour ne plus passer des heures à démarrer un feu avec des lichens et des branches de sapin qui vont m’enfumer, je pars avec un morceau de planche . 5 à 6 morceaux de bois bien sec et un morceau d’allume feu. Un vieux morceau de tapis de sol pour poser ses fesses autour du feu, une scie pliable. Ensuite, mettre le tout dans un sac à dos « Deuter 70 litres »
Le Parcours
L’idée étant d’aller faire de la photo dans un endroit ou je ne trouverai, personne enfin presque… Je quitte donc la cabane tranquillement vers 10h00, après avoir pris au petit déjeuner, un plat de pâte. Le soleil va être de la partie et c’est une bonne chose. Je chausse mes raquettes des « bonnes veilles TSL 225 rando ». Je suis à 900 mètres d’altitude, la neige est bien dure car, quelques jours de pluie ont modifié le manteau neigeux. Le départ n’est pas des plus agréable, beaucoup de bruit. Mais, trente minutes plus tard, je retrouve un peu de neige fraiche. Ensuite, rien de bien nouveau. Je ne vais pas innover et faire du ors piste droit dans le pentu pour trouver un arbre à pic où suivre une piste …
Dans les Karavanke l’hiver
… Je reste sur ce large chemin qui zig-zag tranquillement et qui me conduira à 1200 m au pied de la forêt d’épicéas situe sous le refuge de Kofce. Au loin, je commence à apercevoir l’arête des Karavanke et ses pentes raides plâtrées de neige, je pose le sac, sort le trépied et fait quelques photos et un petit film où, une fois de retour à la maison, je découvrirai que j’ai filmé en partie une avalanche… Sur un chemin qui n’est pas sur les cartes et souvent empreinté par des locaux à pied ou en ski, grande suprise, vers le 30 décembre, une dameuse est passée par là !! Mais, qui peut se permettre ? Et qui a une dameuse ? Un fermier du coin, fan de luge en bois… une culture dans le pays. Je continue ma progression et j’arrive sous le refuge de Kocfe.
le refuge de Kofce
De là, s’en suit, un passage plus à l’ombre dans une épaisse péssière d’une cinquantaine d’années. Enfin, je rejoins le refuge de Kofce à 1600 m et je quitte la zone de combat, un skieur descend et me salue au loin. De nombreuses traces de skieurs, snowboardeurs et piétons, mais pas un « chat à la ronde »…
Je pose mon appareil photo, fait quelques plans, également une pause avec un thé et j’observe aux jumelles ces pentes bien raides, où les épicéas on tout de même réussi à s’accrocher, le contraste blanc bleu est simplement magnifique. Au retour et en agrandissant les photos, j’aperçois quelques chamois. Ce sont, vraiment, des funambules, passants d’un goulet à l’autre pour aller chercher un peu de nourriture et se réchauffer au soleil.
Je continue à progresser, tranquillement, tendant l’oreille pour écouter l’environnement, je suis un large chemin où le vent a par endroit balayé la neige , du coup, c’est plus glacé et moins drôle dans les devers ! Puis, il y a des passages avec cette neige croutée qui, un pas sur deux, retient ton poids, mais quand c’est pas le cas, l’effort est plus intense.Avec l’expérience et la lecture du terrain, tu sais où elle va être croutée, collante ou poudreuse… Le décors change, je suis plus haut, il y a plus de neige et aucune trace humaine, hors mis un autre refuge (ouvert uniquement l’été) et des cabanes d’alpages pour l’été.
Seul des empreintes de lièvres, renards et biches prouvent que la faunes et bien présente. Pas d’air de nourrissage, ni de pierre à sel . Le soleil commence à se coucher permettant ainsi de beaux jeux de lumière tandis que dans la vallée le brouillard s’épaissit. Une dernière bosse et j’arrive enfin à mon site de bivouac. Au pied d’un double épicéa sec, la lune est déjà là et j’ai encore 30 minutes pour mettre en place le bivouac. Peu de vent, je décide donc de poser ma tente devant cet arbre, pour les photos, ce sera mieux mais, si le vent se lève, ce ne sera pas sympa. En cas de vent plus soutenu, il y a aura toujours la possibilité de s’abriter sous un autre épicéa dont les branches touchent le sol et protègent du vent. Je me déleste de mon sac à dos quand, je perçois un son au loin de tronçonneuse … mmm ça se rapproche et merde !! ce n’est pas une tronçonneuse mais un scooter des neigse !! P….. !! Mais je rêve, moi qui pensais être seul au monde dans un décors de rêve, voilà pas qu’une personne vient briser le silence, il m’a vu et se dirige vers moi. Il stop à ma hauteur et coupe le moteur.
Lui : Dobrdan
Moi : hello, in English please
lui : where do you do start et what are you doing ?
Moi : Well i started from Podljubel and i will camp here and you ?
Lui : Houa great, me too, i am also from podljubel, . I am riding to enjoy the winter but the snow is a bit hard.
Moi : Ok yes, je pensais en moi-même que la neige n’était pas encore assez dur …
Lui : All right have fun and stay warm
Puis, il a redémarré son engin pour aller se poser 15 minutes sur le sommet pour admirer le paysage et prendre quelques photos du coucher de soleil avant de repartir. Je pensais que les Karavanke était une zone Natura 2000 et qu’il y avait certaines restrictions… Je me rassurais en me disant qu’il n ‘avait pas labouré le paysage, en effectuant des boucles à ne pas en finir… Il était venu aussi apprécier ce cadre, idyllique, à sa manière …
Le Bivouac et la pleine lune
Je déplie ma sonde et je mesure 1,20 m au pied de l’arbre, impeccable, je commence à creuser, l’objectif étant, d’atteindre le sol si je ne tombe pas sur un couche de glace. Pas de soucis, 15 cm de poudreuse puis une couche de 3 cm plus dure et enfin une neige plus humide. Je taille des marches d’un côté pour pouvoir descendre dans le trou, ensuite , je prépare l’endroit où mettre la tente, j’aplanis le sol et pose ma tente. L’arbre et ses branches mortes, me permettront de remplacer les sardines pour tendre les ficelles de la tente. En orientant l’ouverture est à l’Est pour profiter du soleil demain matin. Je gonfle mon matelas, déplie mon sac de couchage et pose le tout, dans la tente. Je me retourne et, les couleurs ainsi que l’ambiance sont magiques !, des tons froids, c’est le crépuscule, et cette lumière diffuse les derniers rayons du soleil qui ne vont pas tarder à disparaître derrière les Alpes Julienne et l’emblématique Triglav .
Je sors mon petit bois, , descend dans le trou et démarre mon feu. Muni de ma scie, je coupe quelques branches mortes de l’arbre et me constitue une petite réserve que je mets également dans le trou. Le feu prend rapidement . Je sors mon objectif grand angle et, mon trépied et, je commence une série de photos tout en laissant la lumière de ma frontale allumée à l’intérieur de la tente pour la mettre en valeur. La lune est déjà bien haute, les flammes ne dépassent pas les 20 cm mais avec le temps de pause, je devrais parvenir à faire quelques photos sympas. Les étoiles sont également de la partie et je me régale.
21H30 allez hop ! au lit ! Je rentre dans la tente, me déshabille , enfile mon collant , des chaussettes sèches et ma doudoune. Ensuite je pense à mettre les batteries des appareils photo dans le duvet ainsi que la frontale. Pas de loups dans la région, ni d’ours donc pas de crainte à avoir. Après un début de nuit difficile, pas tant à cause du froid mais du fait que j’ai mis dans un premier temps ma tête au fond de la tente et pas à l’entrée . Du coup, beaucoup de condensation et du mal à respirer.Une heure plus tard, je décide de me retourner mais cela veut dire sortir du duvet…retourner le
matelas … de plus, c’est pas super plat, c’est un peu en pente, du coup ma tête est bien irriguée mais moins mes pieds. Je ressens un peu le froid au niveau des coutures mais, comme j’ai mis mes polaires à l’intérieur cela me protège. Le vent souffle un peu et comme j’ai le sommeil léger, j’entend le double toit qui claque ( j’aurais due mieux la fixer !) Du coup, je me réveilles souvent… 7h30 j’ouvre la tente, le soleil se lève mais je vais attendre que le soleil vienne me réchauffer et je traine au lit jusqu’à 10h00 !.
Vue sue les montagne depuis une tente
J’ouvre la tente, je cherche mes batteries au fond du duvet et face à moi, ce majestueux arbre, qu’un pic vient régulièrement visiter, à en croire les trous. Le soleil brille, le temps est frais et clair. Je m’habille, j’enfile, avec un peu de mal, mes chaussures gelées et je sors chauffer un peu d’eau. Je scrute les montagnes avec mes jumelles en me posant sur mon sac à dos
Les Chamois
Je vois bien des traces au loin e,t deux points noirs qui se déplacent rapidement, le temps de faire la mise au point, et se sont bien deux chamois qui descendent des cimes. montagne en. Je continue d’observer et je compte rapidement une vingtaine de chamois, certains mangent des bourgeons (abroutissages) en contre bas. D’autres sont simplement allongés au soleil.
ils m’ont repéré
Et la plupart d’entre eux, mangent de l’herbe, car les avalanches des jours précédents ont nettoyé le sol jusqu’ à la terre, permettant ainsi, aux chamois d’accéder à de la nourriture. Je m’approcherais bien plus, près mais par où ? De plus il y a toujours un risque de coulée de neige ou d’avalanche. Je reprends mes traces de la veille sur 300m, elles sont encore visibles par endroit et je me rends compte que le goupil a utilisé mes traces pour se déplacer et pour marquer son territoire . Je quitte ma trace et je m’enfonce alors doucement dans le forêt. Il y a un bon 20 cm de poudreuse sous mes raquettes, le vent n’a pas soufflé en forêt, les arbres sont recouverts de neige, par endroit, les cristaux de neige sont opaques et épais, pas un bruit , je brasse cette neige, je reste prudent pour ne pas m’approcher trop près des arbres où je pourrais glisser et me faire coincer. Quelques empreintes de lièvre et puis, surprise ! Un petit trou et des empreintes que l’on ne croise pas tous les jours… Ce sont celles du Tétra, les crottes me le confirmeront, je me dis que je devrais peut être me poser dans un coin et patienter. Peut être aurais-je une chance de le photographier ? !, Mais non je reste sur l’objectif chamois !
Un Chamois qui monte la garde
J’espère ne pas l’avoir dérangé et quitte cette zone Je sors de temps en temps les jumelles et j’observe les premier chamois, mais c’est sans compter sur le » gardien « , en effet, un peu à l’écart allongé dans la neige un chamois montela garde. Je fais quelques photos, pour le momen,t ils ne m’ont par encore vu, je continue à monter la pente assez raide et je zig zag en essayant de ne pas toucher les branches des arbres pour ne pas me faire repérer. Je continue doucement puis le gardien donne le signal, un cri strident … Ha merde !!
Ils m’ont donc repéré, mais ne prennent pas la fuite. Je redescends en douceur en forêt et je les observe de temps en temps à travers les arbres, 5 d’entre eux se sont regroupés, cachés derrière quelques épicéas et ils semblent attendre les consignes. Je prends à nouveau quelques photos et je décide de rentrer. Je ne veux pas les déranger. Désormais je sais où ils sont et je pourrai me préparer d’avantage pourm’approcher plus près la prochaine fois. 3h30 à pied et me voici de retour à la cabane. Le temps de rallumer la cheminé , de rebrancher l’eau pour profiter du confort avant la prochaine sortie.
Sommaire : C'est bien beau de savoir que Ljubljana était Capitale verte de l'Europe en 2016 mais quelles sont les critères pour obtenir ce prix ? Hey bien : Le climat, les transports, la biodiversité, les espaces verts, l'utilisation des sols, la qualité de l'air, la gestion des déchets, la pollution sonore, l'eau, la communication l'assainissement et le management environnemental. Ljubljana est la septième ville à remporter ce prix de la Capital verte de l'Europe. Je ne me rend pas souvent " à la ville" étant plutôt dans les montagnes mais je dois avouer que c'est une ville plaisante et agréable que j'ai vue évoluer depuis 8 ans. D'une on se sent en sécurité (sauf si tu laisse ton Labyrinthe dans ta voiture visible la nuit) , les gens ne semble pas courir et être stresser ... les tarifs( restaurants, hôtels, boissons) sont encore abordable. Le maire de Ljubljana, Zoran Janković ( homme d'affaire et fondateur du parti politique de centre gauche) est à l'origine de nombreuses initiatives qui lui ont sans aucun doute permis d'obtenir cette récompense. IL y a 280 000 habitants seulement, le centre ville est entièrement piéton. La ville est dominé par le chateau de Bled, une rivière traverse la ville, les espaces verts représentent 3/4 de la superficie de la ville. Honnêtement une journée et une soirée vous suffiront pour découvrir la ville qui peut être un idéal pour une escapade d'un week-end. Au printemps, en été en en automne c'est bien. A partir de Novembre et jusque fin février vous risquer de trouver du brouillard mais mais...avec le changement climatique .. Depuis quelques années la ville s'illumine chaque week-end de décembre, l'ambiance et chaleureuse et bonne enfant, ont y trouve de nombreuses animations, un marché de noel avec des produits du terroir ( pour
Sommaire :
C’est bien beau de savoir que Ljubljana était Capitale verte de l’Europe en 2016 mais quelles sont les critères pour obtenir ce prix ?
Hey bien : Le climat, les transports, la biodiversité, les espaces verts, l’utilisation des sols, la qualité de l’air, la gestion des déchets, la pollution sonore, l’eau, la communication l’assainissement et le management environnemental.
Ljubljana est la septième ville à remporter ce prix de la Capital verte de l’Europe.
Je ne me rend pas souvent » à la ville » étant plutôt dans les montagnes mais je dois avouer que c’est une ville plaisante et agréable que j’ai vue évoluer depuis 8 ans. D’une on se sent en sécurité (sauf si tu laisse ton Labyrinthe dans ta voiture visible la nuit) , les gens ne semble pas courir et être stresser … les tarifs( restaurants, hôtels, boissons) sont encore abordable. Le maire de Ljubljana, Zoran Janković ( homme d’affaire et fondateur du parti politique de centre gauche) est à l’origine de nombreuses initiatives qui lui ont sans aucun doute permis d’obtenir cette récompense.
IL y a 280 000 habitants seulement, le centre ville est entièrement piéton. La ville est dominé par le chateau de Bled, une rivière traverse la ville, les espaces verts représentent 3/4 de la superficie de la ville.
Honnêtement une journée et une soirée vous suffiront pour découvrir la ville qui peut être un idéal pour une escapade d’un week-end. Au printemps, en été en en automne c’est bien. A partir de Novembre et jusque fin février vous risquer de trouver du brouillard mais mais…avec le changement climatique ..
Depuis quelques années la ville s’illumine chaque week-end de décembre, l’ambiance et chaleureuse et bonne enfant, ont y trouve de nombreuses animations, un marché de noel avec des produits du terroir ( pour le moment) .
Quand venir à Ljubljana ? :
Ljubljana est traversée par une rivière qui rend l’ambiance peut être humide et froide d’Octobre à début Mars. La ville est situé dans une plaine ou le brouillard peut être présent.
Si vous devez profiter d’une escapade à Ljubljana je vous recommande donc de venir de mi-mars à mi-octobre. Ou alors en décembre pour l’ambiance chaleureuse des week-end de l’avant. La ville est joliment éclairé, on y trouve des petites chalets un peu partout de l’animation dans les rue.
Si vous pouvez arrivée le vendredi avant 11h00 à l’aéroport, vous pourrez ainsi profiter de « la cuisine ouverte » : De mi avril à mi septembre de nombreux cuisinier Slovène se retrouve sur la place du marché et cuisine devant vous.
Combien de temps faut il pour visiter Ljubljana ?
En 2 jours vous pourrez profitez pleinement de la ville, faire une belle balade à pied en passant par le châteaux de Ljubljana qui offre un beau panorama sur la ville, passer par le parc Tivoli, la place Preseren, la place du marché et visitez quelques musées comme la galerie National
Avec de fortes pentes et des digues en conglomérat surplombant le confluent des deux rivières Sava et Kokra, les conditions de vie et de défense étaient déjà excellentes par le passé. C’est pour cela que les peuples ont occupé le site dès la Préhistoire. Si vous souhaitez visiter la Slovénie avec un guide français installé sur place, contactez-moi. Sommaire du guide touristique L'histoire de la ville de Kranj L'ancienne Poste L'hôtel de ville Le musée de Prešeren Le poète / écrivain France Prešeren Visitez Kranj lors de votre séjour en Slovénie ! L'histoire de la ville ! Les plus vieilles traces de vie autour de Kranj datent du Néolithique, mais de nombreuses découvertes datent de l’Âge du fer, de l’époque illyrienne et celtique. A partir de Ier siècle, la région est rattachée à l’empire romain, ce qui eut une influence sur le mode de vie des citoyens. Les dernières fouilles montrent que la ville de Kranj était déjà une ville importante à l’époque des Romains, et non pas seulement une fortification militaire, comme on le pensait jusqu’à aujourd’hui. Les objets amenés par les différents peuples germaniques et les peuples des steppes (les Goths de l’Est, les Almans, les Lombars, les Huns…) révèlent les courants migratoires que le site a connus. Les Lombards sont arrivés sur le territoire slovène en tant que mercenaires de l’empereur byzantin. Ils se sont installés à Kranj pendant plus de 40 ans, avant de céder le territoire aux Slaves en 568. La plus importante découverte archéologique des Lombards en Europe centrale se trouve à Kranj. A l’époque déjà, tout comme aujourd’hui, la ville présentait un axe routier très développé en direction de Ljubljana, Škofja Loka, Kamnik et Radovljica, en passant par Jezersko, Ljubelj et Koroška. La première trace historique écrite qui cite la ville de
Avec de fortes pentes et des digues en conglomérat surplombant le confluent des deux rivières Sava et Kokra, les conditions de vie et de défense étaient déjà excellentes par le passé. C’est pour cela que les peuples ont occupé le site dès la Préhistoire.
Si vous souhaitez visiter la Slovénie avec un guide français installé sur place, contactez-moi.
Nous partons aujourd'hui à la découverte de Velika Planina, un alpage de haute-montagne. C'est le plus haut de Slovénie, culminant à plus de 1600 mètres, et qui s’étend sur plus de 577 hectares. Il est entouré de pins, d’épicéas et de dolines de karst. Cet alpage se divise en trois villages : Velika Planina, Mala Planina et Gojska Planina. Sommaire du guide touristique de Velika Planina Un peu d'histoire L'habitat : la hutte Preskar, la chapelle Sainte-Marie-des-Neiges L'artisanat : les pots, le fromage Un peu d'histoire Les premières traces d’habitation remontent à la Préhistoire. Les spécialistes s’accordent à dire que les premiers habitants avaient construit des abris en bois et dressé des tentes. Deux haches datant du XIIIème siècle avant J-C ont été retrouvées, ainsi que deux péronés datant des Vème et 1er siècles avant J-C. Aux alentours du IXème siècle, les deux activités principales étaient la pâture et la fabrication de fromage. Même si l’alpage est la propriété commune de ses habitants, chaque personne en est responsable, et ce depuis le 16ème siècle. Ce qui signifie que chaque vacher doit prendre soin de son bétail. Il est aussi libre de faire son propre barattage et de créer son propre fromage. Cependant, un comité de gardiens de troupeau est élu afin de maintenir l’ordre dans l’alpage. L'habitat Velika Planina est situé sur un sol calcaire et tire sa notoriété de ses huttes rondes. Peuplé durant la saison estivale, l’alpage est constitué par ces fameuses huttes en bois, de couleur grise ou parfois noire (en raison du vernis appliqué afin de protéger le bois). La base de chaque hutte est carrée mais un espace aménagé tout autour est réservé au bétail, ce qui lui confère cette forme ronde particulière. Excepté la porte d'entrée, elle ne possède aucune ouverture. La première hutte
Nous partons aujourd’hui à la découverte de Velika Planina, un alpage de haute-montagne. C’est le plus haut de Slovénie, culminant à plus de 1600 mètres, et qui s’étend sur plus de 577 hectares. Il est entouré de pins, d’épicéas et de dolines de karst. Cet alpage se divise en trois villages : Velika Planina, Mala Planina et Gojska Planina.
Les premières traces d’habitation remontent à la Préhistoire. Les spécialistes s’accordent à dire que les premiers habitants avaient construit des abris en bois et dressé des tentes. Deux haches datant du XIIIème siècle avant J-C ont été retrouvées, ainsi que deux péronés datant des Vème et 1er siècles avant J-C. Aux alentours du IXème siècle, les deux activités principales étaient la pâture et la fabrication de fromage.
Même si l’alpage est la propriété commune de ses habitants, chaque personne en est responsable, et ce depuis le 16ème siècle. Ce qui signifie que chaque vacher doit prendre soin de son bétail. Il est aussi libre de faire son propre barattage et de créer son propre fromage. Cependant, un comité de gardiens de troupeau est élu afin de maintenir l’ordre dans l’alpage.
Huttes à Velika Planina
L’habitat
Velika Planina est situé sur un sol calcaire et tire sa notoriété de ses huttes rondes. Peuplé durant la saison estivale, l’alpage est constitué par ces fameuses huttes en bois, de couleur grise ou parfois noire (en raison du vernis appliqué afin de protéger le bois). La base de chaque hutte est carrée mais un espace aménagé tout autour est réservé au bétail, ce qui lui confère cette forme ronde particulière. Excepté la porte d’entrée, elle ne possède aucune ouverture. La première hutte date du XVIème siècle et ressemblait de très près à la hutte Preskar que l’on trouve aujourd’hui.
La hutte Preskar
La hutte Preskar est la plus grande hutte de l’alpage. Construite sur des plaques de bois (lopniki) après la Seconde Guerre mondiale, le village ayant été détruit par les Allemands, ses caractéristiques sont restées les mêmes que les premières huttes grâce à Vlasko Kopač, un architecte slovène.
L’intérieur de la hutte se divise en deux parties : l’espace central, où vivait le vacher, et l’espace autour, réservé au bétail. Le tout est recouvert d’un toit ovale fait de bardeaux. Même si l’espace central ne possède aucune ouverture, salle de bain, couloir ou autre, l’équipement était néanmoins adapté pour les tâches que le vacher devait réaliser. Il y avait un feu central avec un trépied et une gamelle pour le fromage, des ustensiles de cuisine, un lit, des étagères avec des pots pour le lait, les barattes et les passoires en laine.
Cet héritage a pu être préservé au fil des années. Aujourd’hui, la hutte de Preskar attire de nombreuses personnes durant la saison estivale.
Chapelle Sainte-Marie-des-Neiges
Velika Planina dispose aussi d’une chapelle : la chapelle Sainte-Marie-des-Neiges. Elle fut construite en 1939 selon les plans de l’architecte slovène Jože Plečnik, et reconstruite en 1988 à la suite de sa destruction.
Ustensiles en bois
L’artisanat
Les pots
Très utilisés par le vacher, les pots en bois, céramique et émail ont plusieurs utilités : transporter de l’eau ou du lait, fabriquer du fromage, ou servir de récipient pour le lavage ou la cuisine. La collection de Kopac contient plusieurs pièces très intéressantes, toutes faites à partir du même tronc d’arbre. Aujourd’hui encore, ces bols ont gardé la même utilité. Mais l’ustensile le plus particulier est le « Skutenka » (illustration du milieu), un linge de forme conique attaché à une branche plantée dans le mur, qui servait à l’affinage du fromage. Un récipient était placé en dessous afin de recueillir le petit-lait.
Le fromage
Quand il est encore frais, le fromage trnic est décoré grâce à un couteau de bois appelé « pisava ». On trouve cette tradition uniquement à Velika Planina.
Ce fromage est extrêmement salé et moulé en forme d’oignon. Il est ensuite fumé au feu de bois. Il était autrefois une offrande pour des amis ou pour ceux méritant une attention particulière.
Retrouvez toutes les informations sur Velika Planina sur le site officiel.
Voici la dernière partie du guide complet sur la Slovénie, parlant de la culture slovène et de son tourisme. Vous pouvez retrouver les deux précédentes parties ici : partie 1 (informations pratiques et comment venir) et partie 2 (histoire) Sommaire : Culture (Les célébrations, figures célèbres, symboles nationaux, spécialités culinaires) Tourisme Culture Les célébrations : Les fêtes : - 1er janvier : Nouvel An - 8 février : fête de la culture et fête de Prešeren - 27 mars: Pâques - 28 mars : lundi de Pâques - 27 avril : Jour de la résistance à l'occupant - 1er et 2 mai : fête du Travail - 25 juin : Fête nationale - 15 aout : Assomption et fête de l'Adhésion des Slovènes du Prekmurje à la patrie après la Première Guerre mondiale – non férié - 15 septembre : fête du Retour de la Primorska à la mère patrie – non férié - 31 octobre : fête de la Réforme - 1er novembre : Toussaint - 23 novembre : fête de Rudolf Maister – non férié - 25 décembre : Noël - 26 décembre : fête de l’Indépendance et de l’Unité nationale Les manifestations : De nombreuses manifestations sont organisées toute l’année en Slovénie. Voici les plus connues : Fête gourmande (du poisson, des olives et du vin) à Izola, le deuxième week-end de Juin. Fête des kakis à Strudjan, en Novembre. Carnaval de Ptuj (lien), en février-mars, célébrant l’héritage de la Slovénie avec la présence de kurents, symbole du pays. Festival des salines à Piran, en avril, où l’on admire le départ des paludiers vers les marais salants. Festival d’été de Ljubljana en juillet et août avec le plus grand festival musical de Slovénie. Figures célèbres : Les Slovènes sont très fiers de leur poète France Prešeren (1800-1849), dont
– 1er janvier : Nouvel An
– 8 février : fête de la culture et fête de Prešeren
– 27 mars: Pâques
– 28 mars : lundi de Pâques
– 27 avril : Jour de la résistance à l’occupant
– 1er et 2 mai : fête du Travail
– 25 juin : Fête nationale
– 15 aout : Assomption et fête de l’Adhésion des Slovènes du Prekmurje à la patrie après la Première Guerre mondiale – non férié
– 15 septembre : fête du Retour de la Primorska à la mère patrie – non férié
– 31 octobre : fête de la Réforme
– 1er novembre : Toussaint
– 23 novembre : fête de Rudolf Maister – non férié
– 25 décembre : Noël
– 26 décembre : fête de l’Indépendance et de l’Unité nationale
Les manifestations :
De nombreuses manifestations sont organisées toute l’année en Slovénie. Voici les plus connues :
Fête gourmande (du poisson, des olives et du vin) à Izola, le deuxième week-end de Juin.
Fête des kakis à Strudjan, en Novembre.
Carnaval de Ptuj (lien), en février-mars, célébrant l’héritage de la Slovénie avec la présence de kurents, symbole du pays.
Festival des salines à Piran, en avril, où l’on admire le départ des paludiers vers les marais salants.
Festival d’été de Ljubljana en juillet et août avec le plus grand festival musical de Slovénie.
Figures célèbres :
Les Slovènes sont très fiers de leur poète France Prešeren (1800-1849), dont la statue se trouve sur la place centrale de Ljubljana. L’hymne national du pays est d’ailleurs la 7e strophe de son poème Zdravljica.
Autre figure de la littérature slovène, Ivan Cankar (1876-1918) est surtout connu pour ses nouvelles, mais il fut aussi un poète, un dramaturge et un homme politique !
Les symboles nationaux
L’hymne national :
L’hymne national, tiré de la 7ème strophe d’un poème de France Prešeren, s’appelle Zdravljica et peut se traduire par « Un toast ».
Le voici en entier :
Živénajvsinarodi, (Vivent tous les peuples,) kihrepenédočakat’ dan, (Qui aspirent à voir le jour,) da, kodersoncehodi, (Où, là où le soleil suit son cours,) prepirizsvetabopregnan, (La querelle du monde sera bannie,) darojak (Où tout citoyen) prostbovsak, (sera libre enfin,) nevrag, le sosedbomejak! (Et pas un ennemi, mais le frontalier sera voisin!)
Le drapeau slovène :
drapeau-slovenie
Il se compose de trois bandes horizontales de même largeur de couleur blanche, bleue et rouge. Ces couleurs sont héritées du drapeau de la Yougoslavie. Un sceau figure en haut à gauche et représente le mont Triglav (qui signifie « trois têtes »), sommet emblématique du pays que tout Slovène doit gravir au moins une fois dans sa vie. Les deux ondulations représentent la façade maritime slovène et les trois étoiles jaunes rappellent les armoiries des comtes de Celje, grande maison dynastique slovène.
Les spécialités culinaires
A l’image du pays, situé entre mer et montagne, la cuisine slovène est riche des influences de tous ses voisins : Italie, Croatie, Hongrie, Allemagne, Autriche…
Les principales spécialités sont :
Le vin : parce qu’il n’y a pas qu’en France qu’on produit du bon vin, la Slovénie regorge de bons vins blancs grâce à la culture du welschriesling et du sipon, la variété locale du célèbre furmint hongrois.
La soupe : aux champignons ou à la viande, chaque Slovène commence son repas par une soupe chaude.
La saucisse de Carniole : spécialité de KranjskaGora, elle est élaborée à partir de viande de porc et de lard salé de premier choix, assaisonnée d’ail et de poivre, puis fumée.
Le börek, aussi appelé burek, est une pâtisserie salée. Très grasse, elle est fourrée au fromage frais, aux épinards ou encore à la viande.
Le gibanica : assez lourd, il est composé de graines de pavot, de fromage frais, de noix et de pommes. Dessert slovène par excellence, on le retrouve surtout dans la région de Prekmurje.
Retrouvez ici un livret avec toutes les spécialités culinaires slovènes détaillées.
Le tourisme
La Slovénie possède mille facettes. Vous pensiez que le pays vert par excellence était l’Irlande ? Laissez-moi vous dire que vous avez tort ! Ce pays aux 50 nuances de vert est idéal pour les randonnées, à pied ou a vélo en été, ou en raquettes en hiver.
Entre montagne et mer, il y a de nombreux sites à découvrir dans ce pays. Voici mes suggestions :
– Ljubljana : la capitale, ville unique, moderne et pleine de vie, avec des points de vue splendides et un décor pittoresque. (article à venir)
– Les thermes : c’est une vraie tradition slovène, et il y en a plus d’une dizaine dans le pays. Une activité détente parfaite pour l’hiver et très abordable. Retrouvez ici un des séjours que je propose : Bien-être à Olimia.
– Bled : ville emblématique du pays avec son île (la seule du pays) au milieu du lac. Si vous souhaitez en savoir plus, je vous invite à lire cet article : « Slovénie : Zoom sur Bled ».
– Les grottes : pays du karst, la Slovénie regorge de grottes à découvrir. Voici mes conseils sur votre visite des grottes en Slovénie, lire cet article
– Le carnaval de Ptuj : événement folklorique majeur en Slovénie, il rassemble près de 100 000 personnes chaque année. En savoir plus sur le sujet, lire cet article :
– La côte slovène : petite, mais gorgée de paysages magnifiques. Découvrez Piran, Izola ou encore Portoroz.
Découvrez ici l'histoire de la Slovénie, de la Préhistoire jusqu'à son entrée dans l'Union Européenne. Vous pouvez retrouver les deux autres parties de ce guide ici : partie 1 (Informations pratiques) et partie 3 (culture et tourisme). Sommaire : Préhistoire La domination étrangère La Yougoslavie L'indépendance Préhistoire : Les ancêtres de l'homme peuplaient déjà le territoire actuel de la Slovénie il y a 250 000 ans. Deux outils en pierre datant de cette époque ont été découverts dans la grotte de Loza pri Orehku (au sud du pays). L'os d’ours perforé de la grotte de Divjebabe, considéré comme la plus ancienne flûte du monde, est vieux de 55 000 ans. La domination étrangère : Du VIème au XIVème siècle : En 748, le territoire passe sous le contrôle de Charlemagne, qui convertit la population au christianisme, qui est intégrée dans le Saint Empire romain germanique au IXème siècle. Le territoire reprend ses droits en étant dirigé par les comtes de Celje, unique famille noble slovène, avant de finalement tomber sous la domination des Habsbourg. Les pays peuplés de Slovènes ne sont ainsi plus morcelés ou dispersés. En contrepartie, l’affirmation du pouvoir central à Vienne entraîne un affaiblissement de l’autonomie des provinces. La germanisation des terres commence. L’allemand s’affirme comme la langue des élites, tandis que les paysans gardent leur identité slave. Le slovène est ainsi progressivement relégué au rang de dialecte paysan. 1809-1945 En 1809, Napoléon 1er fonde la république des Provinces illyriennes (Slovénie, Dalmatie et une partie de la Croatie) dans le but d’affaiblir l’Autriche. Il fait de Ljubljana sa capitale. Il donne aussi son statut actuel à la langue slovène, qui devient langue d’enseignement. Les Habsbourg reviennent dans le pays en 1814 mais les réformes apportées perdurent. Quatre ans plus tard, la révolution démocratique balayant l’Europe accroit la conscience politique
Les ancêtres de l’homme peuplaient déjà le territoire actuel de la Slovénie il y a 250 000 ans. Deux outils en pierre datant de cette époque ont été découverts dans la grotte de Loza pri Orehku (au sud du pays). L’os d’ours perforé de la grotte de Divjebabe, considéré comme la plus ancienne flûte du monde, est vieux de 55 000 ans.
La domination étrangère :
Du VIème au XIVème siècle :
En 748, le territoire passe sous le contrôle de Charlemagne, qui convertit la population au christianisme, qui est intégrée dans le Saint Empire romain germanique au IXème siècle. Le territoire reprend ses droits en étant dirigé par les comtes de Celje, unique famille noble slovène, avant de finalement tomber sous la domination des Habsbourg. Les pays peuplés de Slovènes ne sont ainsi plus morcelés ou dispersés. En contrepartie, l’affirmation du pouvoir central à Vienne entraîne un affaiblissement de l’autonomie des provinces. La germanisation des terres commence. L’allemand s’affirme comme la langue des élites, tandis que les paysans gardent leur identité slave. Le slovène est ainsi progressivement relégué au rang de dialecte paysan.
1809-1945
En 1809, Napoléon 1er fonde la république des Provinces illyriennes (Slovénie, Dalmatie et une partie de la Croatie) dans le but d’affaiblir l’Autriche. Il fait de Ljubljana sa capitale. Il donne aussi son statut actuel à la langue slovène, qui devient langue d’enseignement. Les Habsbourg reviennent dans le pays en 1814 mais les réformes apportées perdurent. Quatre ans plus tard, la révolution démocratique balayant l’Europe accroit la conscience politique et nationale des Slovènes. La Slovénie reste sous domination autrichienne jusqu’à la Première Guerre mondiale.
La Yougoslavie :
1ère Guerre mondiale :
Le 28 Juin 1914, l’archiduc François-Ferdinand d’Autriche est assassiné à Sarajevo par Gavrilo Princip, un étudiant nationaliste serbe de Bosnie. Cela déclenche immédiatement la guerre entre l’Autriche et la Serbie et leurs alliés.
Pendant plus de trois ans, la guerre bat son plein. Les Slovènes se battent dans les rangs de l’armée austro-hongroise sur le front de la Soča. Le cours de la rivière Soča dessine la ligne de front : autour de la ville de Kobarid, l’une des batailles les plus sanglantes de la Première Guerre mondiale s’engage. Il y a eu en tout plus de 12 batailles en deux ans, qui ont marqué la région de manière indélébile. On parle même du « Verdun » de l’Europe centrale.
En 1917, le Royaume des Serbes, Croates et Slovènes est créé. Quand l’empire des Hasbourgs s’effondre à la fin de la guerre, le royaume se retrouve dirigé par la dynastie serbe des Karađorđević.
2nde Guerre mondiale :
Durant la Seconde Guerre mondiale, la Slovénie est partagée entre l’Allemagne, l’Italie et la Hongrie. À l’issue d’une terrible guerre de résistance (menée en Slovénie par le Front de libération de la nation slovène, la branche locale des Partisans dirigée par Boris Kidrič), la Yougoslavie est reconstituée. La Slovénie devient la République populaire de Slovénie, État fédéré de la République populaire fédérative de Yougoslavie proclamée le 29 novembre 1945.
En 1945, la Slovénie rejoint la République socialiste fédérale de Yougoslavie. Elle passe derrière le rideau de fer pour plus de quatre décennies.
L’année 1980
Les Serbes et leur volonté d’asseoir leur hégémonie sur les autres républiques yougoslaves inquiètent la Slovénie. En effet, elle entretient des relations tumultueuses avec ses voisins capitalistes du Nord et de l’Ouest. Ces pays, en plus d’être une menace politique, sont aussi un fardeau économique. Cela renforce cette volonté d’indépendance des Slovènes. Quand Belgrade décide brusquement, en 1988, de mettre fin à l’autonomie du Kosovo, les Slovènes prennent peur. Souhaitant garder leur indépendance, ils se séparent de la Yougoslavie.
L’indépendance :
Au printemps 1990, après 45 années de domination communiste, la Slovénie devient la première république yougoslave à tenir des élections libres. Après un vote massif en faveur de l’indépendance (plus de 90%), le gouvernement slovène se prépare au combat, craignant un refus de Belgrade. Il se retire de la Fédération Yougoslave le 25 Juin 1991. Après une courte guerre de 10 jours, aucun territoire ou minorité n’étant vraiment en jeu, le gouvernement yougoslave accepte une trêve. La Slovénie se dote sur-le-champ d’une nouvelle Constitution et, le 15 janvier 1992, la Communauté européenne reconnaît officiellement le pays.
Voici la première partie du guide pratique sur la Slovénie. Vous pouvez retrouver les autres parties ici : partie 2 (histoire) et partie 3 (culture et tourisme) Sommaire : Informations pratiques (situation, population, religion, monnaie, climat) Comment venir en Slovénie ? Informations pratiques Situation La Slovénie est un petit pays d’Europe centrale. Malgré une superficie d’à peine 20 273km², plusieurs grandes unités géographiques se rencontrent et offrent une très grande diversité de paysages. Le pays partage ses frontières avec la Croatie, la Hongrie, l’Autriche et l’Italie, et possède une petite côte de 50 km, le la mer Adriatique, au sud-ouest du pays. Population Avec une population de moins de deux millions d’habitants, la Slovénie compte parmi les plus petits pays d’Europe. Le pays est peuplé à 90% par les Slovènes mais aussi par les Croates, les Serbes et d'autres minorités ethniques de l’ex-Yougoslavie. Avec 95 hab/m², la Slovénie se place parmi les pays les moins densément peuplés d’Europe. Langue : Deux régions sont officiellement bilingues : le Sud, avec le slovène et l’italien, et le Nord, avec le slovène et le hongrois. Cependant, il est très facile de se faire comprendre dans la langue de Shakespeare, car les Slovènes la parlent très bien. Quant au français, c’est une langue très peu répandue, mais ceux qui la parlent la maîtrisent totalement. Religion La Slovénie est un pays très religieux. Il n’est pas rare d’observer des églises ou des chapelles à tous les coins de rues. Les Slovènes sont principalement catholiques (70%). Les autres communautés religieuses sont les chrétiens orthodoxes, les musulmans et les protestants. Monnaie Depuis son entrée dans l’Union Européenne en 2007, la Slovénie a adopté l’euro. Le pays a utilisé le dinar yougoslave comme monnaie jusqu'en 1991, année de l’indépendance slovène. Le tolar (1 EUR = 239,640 SIT –
La Slovénie est un petit pays d’Europe centrale. Malgré une superficie d’à peine 20 273km², plusieurs grandes unités géographiques se rencontrent et offrent une très grande diversité de paysages.
Le pays partage ses frontières avec la Croatie, la Hongrie, l’Autriche et l’Italie, et possède une petite côte de 50 km, le la mer Adriatique, au sud-ouest du pays.
Population
Avec une population de moins de deux millions d’habitants, la Slovénie compte parmi les plus petits pays d’Europe.
Le pays est peuplé à 90% par les Slovènes mais aussi par les Croates, les Serbes et d’autres minorités ethniques de l’ex-Yougoslavie. Avec 95 hab/m², la Slovénie se place parmi les pays les moins densément peuplés d’Europe.
Langue :
Deux régions sont officiellement bilingues : le Sud, avec le slovène et l’italien, et le Nord, avec le slovène et le hongrois. Cependant, il est très facile de se faire comprendre dans la langue de Shakespeare, car les Slovènes la parlent très bien. Quant au français, c’est une langue très peu répandue, mais ceux qui la parlent la maîtrisent totalement.
Religion
La Slovénie est un pays très religieux. Il n’est pas rare d’observer des églises ou des chapelles à tous les coins de rues.
Les Slovènes sont principalement catholiques (70%). Les autres communautés religieuses sont les chrétiens orthodoxes, les musulmans et les protestants.
Monnaie
Depuis son entrée dans l’Union Européenne en 2007, la Slovénie a adopté l’euro. Le pays a utilisé le dinar yougoslave comme monnaie jusqu’en 1991, année de l’indépendance slovène. Le tolar (1 EUR = 239,640 SIT – slovenski tolar) a alors été instauré jusqu’à l’entrée dans l’UE.
Le climat slovène
La Slovénie se situe dans une zone tempérée et, selon l’éloignement de la mer, du relief et de l’altitude, présente trois types de climat :
– Le climat continental tempéré : il règne sur la plus grande partie de la Slovénie. Les hivers sont généralement longs et froids et la saison estivale est courte, mais chaude.
– Le climat subméditerranéen : dans le sud-ouest de la Slovénie, ce climat se caractérise par des hivers doux et un ensoleillement optimal. Mais l’hiver doux est gâché par la Bora, vent froid et sec soufflant à plus de 200km/h sur le haut plateau karstique (Kras en slovène).
– Le climat alpin : il est propre aux Alpes, aux vallées montagnardes et aux hauts plateaux dinariques. Très agréable en été, lorsqu’il contre la chaleur écrasante des vallées, ce climat amène aussi beaucoup de précipitations et de neige pendant l’hiver.
L’enneigement est généralement bon dans le massif des Alpes juliennes et des Karavanke où, chaque année, sont organisés, les championnats de la coupe du monde de biathlon, sur le plateau de Pokjluka à 1300 m d’altitude.
Comment venir en Slovénie ?
Il y a trois options possibles :
– En avion :
Il est très facile de rejoindre la capitale slovène depuis Paris : plusieurs vols décollent chaque jour via Air France et Transavia. Également des vols au départ du Luxembourg.
De plus, sachez qu’il est possible de prendre un vol vers Venise (depuis Paris, Nice, Lyon, Genève et Bordeaux), puis une navette Venise-Ljubljana.
– En train :
Depuis Paris, il faut compter une douzaine d’heures pour rejoindre la capitale slovène. C’est désormais possible de prendre un train de nuit de puis Zurich pour rejoindre directement Ljubljana ou Radovlijca.
– En voiture :
Depuis les Vosges, il faut compter environ 9h de trajet (sans pause) pour arriver à Bled. Le plus simple à mon goût est de contourner l’arc Alpin en suivant les directions : Strasbourg – Stuttgart – Munich – Salzburg, puis de prendre direction Villach, et enfin de suivre Ljubljana. Si vous venez d’une ville située plus au Sud, il faudra compter entre 10 et 12 heures de trajet.
Si vous souhaitez évaluer votre temps de trajet, vous pouvez le faire grâce au site Via Michelin ou google maps .
Attention cependant, quelle que soit votre destination de départ, votre trajet se fera essentiellement sur l’autoroute. Pour être autorisé à y rouler, vous devez vous acquitter d’une vignette. Ne plaisantez pas avec cela : en cas de contrôle, vous pouvez avoir 150€ d’amende minimum.
Ci-dessous, quelques prix :
Vignette en Autriche : 7,5€ pour 10 jours. Elle s’achète dans les stations essence en Allemagne et en Autriche mais également auprès de l’Automobile Club Alsace Vosges Belfort.
Vignette en Slovénie : 15€ pour 8 jours ou 30€ le mois. Vous pouvez l’acheter quelques kilomètres avant la frontière dans les stations services autrichiennes ou italiennes.
A noter que pour les camping-cars et véhicules de plus de 3,5T, le paiement continue de s’effectuer via des péages classiques. Pour ce qui est des limitations de vitesse, elles son les mêmes qu’en France.
Petite astuce : si vous arrivez par Villach, vous êtes autorisé à passer le tunnel des Karavanke et à prendre la première sortie vers Jecenise sans être obligé de posséder la vignette slovène.
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